Morg. Magg., c. xxvii, st
534 LES MËDIGIS.
Gabriel rappelle au comte ses exploits accomplis pour le Seigneur. Il n'oublie pas le fidèle compagnon de Roland, Morgante, dont l'ftme, dit-il, < est au ciel avec moi ».
Forse lo spirto del quale è qui meco : 11 quai nel Ciel ti farà compagnia, Corne soleva un tempo fare al Monde, Perché tu il dirizzasti per la via, Che lo condusse al suo stato giocondo ; E perch' io intendo la tua fantasia, Poi eh* io dîssî Morgante, io ti rispondo : Tu vuoi saper di Margutte il ribaldo, Sappi eh' egli è di Belzebù giù araldo^
Quant au géant Margutte, ce ribaud, il est damné : il remplit auprès de Belzébuth les fonctions de héraut.
« Et il rit encore, et il rira éternellement, — comme il soûlait, mais tu ne le connus pas, — et il donne à Tenfer tout rébattement qu'il peut y avoir là. »>
Ed è quanto sollazzo è nello Fnferno^.
Le joyeux Pulci a beau se faire terrible, conformer les discours de ses anges et de ses saints aux austères exigences de l'orthodoxie, la nature reprend parfois ses droits avec eux, et voilà qu'il rassérène un peu l'enfer, qull adoucit le supplice des damnés aux éclats de la jovialité de Margutte. L'enfer a ri. Le Dieu vengeur est