‹ Les MédicisChapitre 253 sur 262 · Ibid,, st · texte numérisé non relu

Ibid,, st

iVae LES MÉDIGIS.

« L'ange se tut et disparut... Chacun pleurait Roland. »

«t Alors il se leva avec un grand soupir. Et il embrassa Renaud, et TurplD, et les autres, et, ayant adoré un moment, il semblait proprement un Jérdme, tant de fois il se frappa la poitrine. »

. . . Adorato alquanto, Parea proprio Geronimo quel fosse, Tante volte nel petto si percosse.

Ëra a vedere una venerazione, Nunc dimittis mormorando seco, Come disse nel tempio il buon vecchione : 0 Signor mio, quando sar6 io teco?

L'anima è in carcer di confusione, Libéra me da questo mondo cieco.

Non per merito già, per grazia intendo ; Nelle tue man lo spirto mio comraendo *-

Pulcî paraît véritablement dans ce passage un poète de haute mysticité. Longuement décrite en ses phases préparatoires, la fin chrétienne de Roland se couronne, comme les visions picturales des vieux maîtres de TOmbrie, d'une gloire^ d'une sainteté suprêmes, dont l'appareil, scrupuleusement machiné d'après les traditions, n'exclut pas le mouvement pittoresque et l'originalîté. « — Roland plante en terre la Durlindane; puis, il Tembrasse et dit : Fais- moi digne, Seigneur, de reconnaître la bonne voie*. ^

Tl prie que cette croix lui tienne lieu du bois saint où

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