III. — De Jove et Ganymede
Au môme feuillet des Papiers de Baluze se lit une autre epigramme, d'une égale liberté, commençant par :
Lumina, colla, genae, flavi flexura capilli^ la Ganymede suo flamma fuere Jovi.
(\) Voir M. CharlesThurot, Sot. et ext. des manuscrits, tQOM % * II ♦ 2 e partie, p. 448.
Il suffit de l'indiquer par ce distique, car elle est imprimée dans toutes les éditions de V Anthologie latine. Dans la dernière elle se trouve au n° 795. Elle appartient donc à l'antiquité, suivant Burmann, M. Henry Meyer et M. Riese. M. Pressel l'a de même publiée comme antique dans la Revue de philologie, 1. 1, p. 409.
Nous ne pourrions les contredire qu'en alléguant la conjecture deBaluze; ce qui ne serait pas un argument décisif. La pièce est anonyme dans le seul manuscrit où nous l'avons rencontrée, le n° 3761 (fol. 68) de la Bibliothèque nationale.