DR ARS
ties saillantes, ornent les tours de spire, si ce n’est les premiers qui paraissent à peu près lisses. Ces côtes prennent naissance et se terminent sur la suture, qui sé trouve ainsi crénelée par leurs jonctions. La suture est légèrement approfondie. De fortes stries ou petits cordons transverses, eroisent et surmontent les côtes, ils sont d’une teinte moins foncée que les parties sur lesquelles ils courent. Le dernier tour de spire égale à peu près les deux tiers de la longueur totale de la coquille; il est terminé comme chez les deux autres espèces, par un canal des plus courts, et qui n’est apparent qu’en raison de sa grande largeur et de la troncature qu'il imprime à la base. L'ouverture ainsi interrompue paraît moins allongée que celle du P. Godfroidi, parce qu’elle est plus large qu’elle. La columelle, un peu moins arrondie, est aussi moins allongée, la base de l'ouverture est plus considédérable que sur l'espèce précédente. Le bord droit est fort élargi et se trouve limité au dehors par la dernière côte. Il est séparé de l’avant-dernier tour par une échancrure arrondie, assez large et assez profonde ; au dedans, un petit rebord blanchâtre borde l’épaisissement, ce rebord contourne lPéchancrure et vient s’épauouir sur le dernier tour, il remonte ensuite sur le bord gauche. De couleur blanchâtre il paraît faire suite à la zône d’un jaune pâle qui, sur la partie supérieure du dernier tour, borde la suture.