‹ Les mélodies grégoriennes, d'après la traditionChapitre 9 sur 34 · J IL · texte numérisé non relu

J IL

et

ri

Nous avons déjà dit ce que sont devenus chez les modernes le strophicus et le quilisma.

Le cephalicus et XcpipJumus, qui sont Implique de la notation carrée, ont été diversement reproduits dans les derniers manuscrits, par conséquent aussi dans les premiers imprimés: on les a traduits tantôt par une note à double queue ^ fl, tantôt par

Traduétion

| 'ique.

Ht8 méloDtes grégoriennes.

une caudée ordinaire ^ j, tantôt par une simple carrée ■. On est arrivé de la sorte à oublier que ces figures expriment toujours deux notes, et que, sans s'en apercevoir, on altérait les mélodies. Cette inintelligence et cet oubli expliquent plusieurs des fautes et des anomalies, dont actuellement fourmillent les éditions de plain-chant.

Ce que nous venons de dire ne s'applique pas uniquement à la notation latine; c'est pourquoi, avant d'examiner les autres figures, il est bon d'avoir tout de suite sous les yeux le tableau général des transformations des signes d'ornement dans l'écriture gothique.

Notation Latine.

Signes d'ornement.

wo r1 pj en

VIIIe

et IXe

STROPHI- CUS.

EPIPHO-

NUS

CEPHA- LICUS.

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