‹ Les mémoires d'un cabotinChapitre 39 sur 45 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

— Ha ça 1 et Rosabelle ? disait, huit jours après ce que nous venons de raconter, R' bert Guérin, au directeur du Palais- Royal, il ne revient donc pas? Il serait pourtant bien temps de reprendre nt.lre Joc7'i!!se ; qu en pensez-vous, mon petit?

Pour toute réponse, le directeur tendit à l'autcur une lettre au Ccichet fraîchement brisé.

Guérin lut celte lettre et il poussa un cri de stupeur.

— Oh! elle est trop forte, celle-là! dit-il; Jocrisse qui se fait...

L'ai rivée d'un confrère dans le cabinet directorial interrompit la phrase voltairienne de l'auteur du Mariage des toqués.

Après un séjour de deux ans au séminaire de X..., Aristide Quinaid, présenté,, par Jacques Chambrun lui même, en qualité de son remplaçant, devenait le desservant ùe la cure du village de Lucy-les Bo.s.

Le surlcnlemain de son entrée en fonctions à Lucy-les- Bois, on présentait un enlanl à baptiser au nouveau curé.

Cet enfant était celui de Juliette et de sou mari Julien... Arij*tide Quinaid le savait.

Et cependant, le prêtre prit, sans tremble, dans ses mai!;.<, la petite créature sur le front de laquelle il allait effacer la trace du péché originel.

C'est que Dieu avait exaucé le vœu du comédien, devenu prêtée ; Aristide n'avait plus qu'une seule espèce d'amour ai: fond de l'âme : I amour de Ihumanité.

Un dernier mot : Rosabelle père a reprit sa place de souffleur dans un théâtre du boulevard. Quand on lui parle de son fils :

— Il s'est eng'Hjé en province, réjiond-il. Kà vieux Gviiotin aiourra dans l'impéuiteuce ûaal«t .

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