‹ Les mémoires de M. Goron, ancien chef de la SûretéChapitre 18 sur 28 · LE SBRVICB UB SURETÉ ET LA. PRESSE · texte numérisé non relu

LE SBRVICB UB SURETÉ ET LA. PRESSE

viaiie, sous une forme quelconque, à cilié du cadavre ; j'en ai même vu laisser une fausse carie, comme Pranziui, qui laissa celle de Gessler, Mais Je ne me suis jamais arrêté, pour la recherche d'un criminel, à tous ces 'iélails slupides dont on parle dans les vieux fOQians policiers.

Celte fois, il n'était pas difficile de de- Tiiier l'assassin ; la victime avait été volée, *t le garçon de café qui était resté au|irè3 J'elle jusqu'à la fermeture de la maison avait ''îsparu. Mais le diable était de retrouver ce gïtçou. On partit sur plusieurs pistes. Jaume sl'u fut même jusqu'à Genève. Pendant ce 'i^nijis-lu, l'assasain se faisait arrêter à Cons- 'totine.

B n'était pas un grand exploit, puisque habileté n'était pour rien dans cette îestalion. Mais c'était la veine qui revenait. I, on avait arrêté un assassin I Déjà, peu l temps avant mon arrivée, les agents de iTaylor avaient suivi, avec une précision pveilleuse, les traces d'un garçon coifl'eur 1 avait zébré de coups de rasoir le corps de Baltresse. Mais celle piste les avait con-

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duits jusque sur les bord^'de la Seine, fumiste était venu se jeter, Jouant ain, police un mauvais tour posthume!

Celle fois, Rossel, l'assassin de la rue Lussac, avait été plus gentil et s'était prendre vivant.

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