‹ Les mémoires (extraits);Chapitre 49 sur 64 · C. Le grand chambellan couché sur ces carreaux, sur les mar · texte numérisé non relu

C. Le grand chambellan couché sur ces carreaux, sur les mar

ches, couvert et opinant.

D. Hauts sièges à droite et à gauche.

E. Petit degré du roi couvert de la queue de son tapis de pied

sans carreaux.

F. Le prévôt de Paris avec son bâton, couché sur ces degrés.

G. Les huissiers de la chambre du roi à genoux, leurs masses

de vermeil sur le col.

H. Le garde des sceaux dans sa chaire à bras sans dos.

J. Un petit bureau devant lui.

K, Marches pour monter aux hauts sièges.

L. Porte d'entrée ordinaire, mais condamnée ce jour-là, par laquelle MM. de Troyes et de Fréjus et M. de Torcy virent la séance debout et reculés. Devant eux, un peu à côté en dedans, M. d'Harcourt debout et découvert, avec le bâton de capitaine des gardes, sans opiner.

M. Fenêtres à gradins pour les spectateurs ; les duchesses de Ventadour et de La Ferté, les sous-gouverneurs du roi, le premier gentilhomme de la chambre et le capitaine des gardes du Régent étaient dans celle de derrière lui.

N. Le maréchal de Villeroy sur un tabouret , comme gouverneur du roi, couvert et opinant.

0. Le duc de Villeroy, capitaine des gardes, assis, en quartier, couvert et opinant.

P. Beringhen, premier écuyer, tenant la place du grand écuyer, assis, mais découvert, sans opiner.

Ces deux places à cause de 1 âge du roi, ainsi que celle de son gouverneur.

Q. Les hérauts d'armes en cotte, etc.

R. Le grand maître ou le maître des cérémonies, assis, mais découvert, sans opiner.

S. Entrée des hauts sièges à gauche pour les évêques-pairs et les officiers de la couronne.

LIT DE JUSTICE PRÉSIDE PAR LE ROI lo3

T. Parquet ou espace vide au milieu de la séance.

V, Passage de plain-pied aux sièges hauts qui les communique

des deux côtés.

Y. Banc redoublé dans les sièges en cas de besoin pour les pairs

laïques.

Z. Greffier en chef du parlement enregistrant les déclarations

à la fin.

Je pense qu'il serait inutile d'entrer dans une explication plus détaillée de la séance, et que celle-ci suffit, tant pour la faire entendre que pour éclaircir par le local ce qui va être raconté. J'ai seulement observé d'y nommer les pairs par le nom de leurs pairies, comme il se pratique en prenant leurs voix, et non par celui qu'ils portent d'ordinaire, et sous lequel ils sont connus dans le monde. M. de Laon était Clermont- Chattes, et M. de Noyon Châteauneuf-Rochebonne \ mort depuis archevêque de Lyon avec brevet de conservation de rangs et d'honneurs. Il n'y eut sur le banc redoublé des pairs laïques que les ducs de La Feuillade - et de Valentinois ^ qui s'y mirent après que le roi fut arrivé.

Comme le parlement était en place et que le roi allait arriver, j'entrai par la même porte. Le passage se trouva assez libre, les officiers des gardes du corps me firent faire place, et au duc de La Force, et au maré-

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