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peutiques mises en action (cas d’Elias, n° 2 ; cas de Debré, de Dufourt, de Babonneix).
Dans certains cas, la marche de la maladie est tout à fait insidieuse et n’est même pas soupçonnée. (Diagnostics nécropsiques de Beitzke et Scheib.)
Dans la grande majorité des cas, les vomissements, les contractures, rendent l'alimentation impossible dans les derniers jours de la maladie, d’où l’état cachectique de ces malades qui tombent dans un état d’abattement profond ou de somnolence se transformant insensiblement en un bref coma terminal.
Les malades de Debré et d’Elias (cas n° 2) ont succombé à la broncho-pneumonie, quelques jours après une ponction négative, à liquide clair et stérile (guérisons cliniques probables).