À MES CHEFS
C’est avec un sentiment sincère de profonde émolion que nous revivons à l'instant ces cinq années qui vont faire de nous un médecin. Et quand nous songeons aux lourdes responsabilités morales qui, sont sur le point de nous être confiées, nous ne pouvons pas moins faire que de nous tourner vers tous ceux qui ont contribué à notre formation médicale, pour leur demander un dernier soutien, en même temps que pour leur témoigner toute notre reconnaissance.
Notre pensée va d'abord à nos Maïtres, qui nous ont appris à aimer notre art, à mesure qu'ils nous l’enseignaient. — A Monsieur le Professeur agrégé Léon THÉVENOT, à Monsieur le Docteur PALLIARD, médecin des Hôpitaux, à Monsieur le Docteur Pierre DELORE, qui ne nous ont pas ménagé leurs conseils dans les Services où nous les avons rencontrés. — À Messieurs les Docteurs DESJACQUES et CECCALDI, dont nous garderons le souvenir du meilleur accueil.
Nous ne voudrions pas oublier nos camarades dont l'amitié a été pour nous le baume qui guérit des heures péruibles de solitude. Nous serons heureux d'applaudir à leurs succès et nous leur offrons ici nos
vœux de plus brillant avenir.