INTRODUCTION. XV
deste que j'ai su me tracer; je m'y repose à mon aise sous de frais ombrages, loin du choc des partis et des coteries littéraires. Là, j'écris sans haine et sans crainte , pour ce sexe à qui je dois mes plus beaux jours, et ce reste de chaleur d'âme qui, nous faisant approcher tout doucement de la mort, nous accoutume à son voisinage : là , je consacre tous mes travaux aux femmes qui les ont honorés de tant d'indulgence, et me donnent l'espoir de revivre dans leur souvenir. C'est alors que je pourrai dire, avec Virgile^ qu'on trouve toujours dans sa