LE CHŒUR
De trop d'épreuves Tu nous abreuves Ah! que de veuves Sous ton ciel bleu !
ELISABETH, s- levant, arec violence
Viens ! et nous venge !
Que ton archai Fauchi i i vendai gi Ton glaive en main !
(Elle saisii unr fauL* qu'elle brandit.
Que le sang lave
La
I; " trave
Patrie, enfin!
LE CHŒUR, debout et 1 vant les urines
Que le sang lave La terre esclave !
Roui]'- ton i ntrave Patrie, enfin !
On entend un son de cloche au loin, pais un autre son de cloche, puis un autrn. ETIENNE
Écoutez ! En ce moment nos amis des villages voisins ont achevé de prier dans leurs églises ; ils se mettent en marche pour nous rejoindre au carrefour Pruzani; — qu'on leur
réponde. (Tintement d'une doebe plus rapprochée). Allons Vers eUX,
mes frères.
Le Père Dominiiiue est descendu di L'autel, I po le uni en a voilée de ooir. Tous le suivi ut en proeession : les ge Ish nvmes, puis les paysans, puis les Juifs. Etienne esta l'arant-scène, à - entre sa mère et ^.'l fiancée. La procession
sort lentement par la gr nde porte à droite.
LE Cil (ELU
Source des êtres
i ur di s maîtres Terrible aux traîtres, Propice aux bons !
ETIENNE, pendant 1 1 « i ■ - le clin-wr s éloigni
Adieu, mère! adieu, fiancée !
HÉLYONNE
Reviens !
ELISABETH, attendrie
Oui, reviens (se .lomptant.) vainqueur !
ETIENNE, près do sortir
Priez !
A ce mol les deui femmes t un: e il à genoux, silencieusement. Etienne sort. Le chœur, au loin, n'a pas cessé de chanter... Il s'éteint peu a peu... puis un 1res long silen e.