‹ Les merveilles du corps humain; précis méthodique d'anatomie, de physiologie et d'hygiène dans leurs rapports avec la morale et la religionChapitre 11 sur 70 · HYGIÈNE · texte numérisé non relu

HYGIÈNE

6^ Enfin y les perceptions et les fonctions dépendant de la vie animale j percepta, exercice des facultés intellectuelles, embrassant les sensations, les sentiuients et les passions.

Les règles de F hygiène publique sont relatives aux climats, aux lieux, aux habitations communes, au genre de vie, aux coutumes, aux lois, aux mœurs ; leur but est la conservation de l'homme considéré collectivement ou dans ses rapports sociaux.

Les règles de F hygiène prii^ée déterminent le régime le plus convenable à chaque individu.

Les préceptes généraux du régime consistent dans la mesure que l'on doit mettre en usant des ma- Jtières hygiéniques, dans la manière dont on doit en user, puis dans l'ordre et la durée de leur usage. On conçoit les nombreuses modifications qu'apporteront l'âge, le sexe, la constitution, le caractère, la profession, la position sociale, les habitudes et diverses circonstances de la vie, quand il s'agira de déterminer le régime particulier qui convient le mieux à un individu.

— A présent que nous avons énuméré les rouages de la machine humaine, leurs différents emplois sous la présidence de l'âme, enfin, les moyens physiques et moraux les plus propres à améliorer l'existence et à en prolonger la durée, nous pouvons commencer simultanément l'étude anatomique, physiologique et hygiénique des trois grandes fonctions dont le concours constitue le merveilleux spectacle de la vie.

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