LES GLOBULES DU SANG
biles avec autant de facilité que si vous faisiez pporer la sève d'une plante chargée de principes pnérauXy ne demandant qu'à se grouper en pores réguliers. N'est-ce point, direz-vous, du une espèce de sève que le sang de ces fleurs lées que l'on nomme papillons?
is cristaux sanguins vous oflriront une série d'é- [es beaucoup plus attrayantes que vous ne pouvez le figurer. Non- seulement vous pourrez faire ier la forme des objets de vos études, et mettre ;essivement à contribution tous les membres la série animale, mais encore rien ne vous emle de multiplier le nombre des espèces par la iltitude des réactifs chimiques.
L'acide acétique et l'acide oxalique donneront ïes figures excessivement intéressantes. Vous rerrez se développer presque instantanément dans le sang ainsi additionné une foule de produits tout ifait diflerents de ceux du liquide naturel, apparienant à d'autres systèmes cristallins, offrant les ispects les plus étranges et les plus bizarres I lais il ne faut pas croire que c'est -seulement un rain sentiment de curiosité qui se trouve satisfait Mir ces expériences. La facilité avec laquelle l'in- Toduction de quelques particules de sel transbrme les produits cristallins du sang mort, doit lous faire comprendre comme la nature doit manier le liquide vivant qui est son plâtre et sa cire ! Ivec quelle docilité cette matière plastique ne doitr îUe point obéir à l'influence des agents extérieurs
quand elle est entraînée par le torrent drculatoh quand elle est poussée dans le réseau capillaii La vo}ez-vous maintenant en présence des glan< qui en soutirent tant de matières différentes^ ph sous l'influence de cette force universelle dont nom, suivant Gœthe , doit être Instabilité !
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