‹ Les merveilles du nouveau Paris--Chapitre 113 sur 144 · ÉCOLE D'ÉTAT-MAJOR · texte numérisé non relu

ÉCOLE D'ÉTAT-MAJOR

seize ans au moins et vingt et un ans au plus. L'examen d'admission se passe à Paris une fois par an. Il faut être capable de faire une composition en français et de construire à une échelle donnée, avec le compas, quelques problèmes de géométrie élémentaire. On répond ensuite à certaines questions sur l'algèbre, la géométrie des lignes et les surfaces courbes. Le prix des études est de 775 fr. par an. Les élèves qui ont satisfait à toutes les épreuves de sortie reçoivent un diplôme d'ingénieur civil, tandis que ceux qui ont échoué sur certaines matières n'ont qu'un brevet de capacité. Cette école a été fondée à Paris en 1829, sous la protection du ministre de l'agriculture, du commerce et des travaux publics. (V. page 281.)

L'École supérieure du commerce, située à Paris, rue Saint-Pierre-Popincourt, n° 24, fut fondée avec le concours de Casimir Périer, Laffitte, Chaptal, etc.; elle a pour but de former des jeunes gens à la carrière commerciale. On y reçoit les jeunes gens de quinze à vingt-cinq ans; l'enseignement se divise en trois comptoirs, qui correspondent aux trois années d'études qu'on y fait. Il comprend : la navigation, les changes, la comptabilité, l'économie industrielle, la géographie, et jusqu'à la grammaire et l'écriture. Parmi les autres écoles de commerce qui se font remarquer, on doit distinguer le collège Chaptal et l'école Turgot que nous avons mentionnés plus haut.

L'École d'état-major a été fondée à Paris en 1818, dans le but de former des officiers pour le corps d'êtat-major. On y admet annuellement, après examen, vingt-cinq élèves qui remplacent les vingt-cinq qui sortent. Les trois premiers sont pris parmi les élèves qui ont terminé leurs études à l'école polytechnique; les vingt-deux autres sont choisis par un concours qui a lieu entre trente élèves sortis de

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