‹ Les merveilles du nouveau Paris--Chapitre 129 sur 144 · CHEMINS DE FER · texte numérisé non relu

CHEMINS DE FER

Ferrand, Dijon, Dunkerque, Fiers, Grenoble, le Havre, Laval, Lille, Limoges, Lyon, le Mans, Marseille, Metz, Montpellier, Mulhouse, Nancy, Nantes, Nevers, Nice, Nîmes, Orléans, Poitiers, Reims, Rennes, la Rochelle, Rouen, Saint-Étienne, Saint-Lô, Saint-Quentin, Sedan, Strasbourg, Toulon, Toulouse, Tours, Troyes, Valenciennes.

Les autres établissements de crédit tels que le Crédit foncier, le Comptoir d'escompte, le Crédit mobilier, la Société générale, mettent chaque jour des sommes immenses encir culation.

Non moins nombreuses, sont les grandescompagnies industrielles, qui ont leur siège à Paris; l'industrie de cette ville est universelle et s'étend à toutes les branches possibles ; elle triomphe surtout par la division du travail poussé à l'infini.

Les articles dits de Paris, la quincaillerie, la passementerie, les objets de toilette et de luxe ont depuis des siècles par leur travail élégant et de bon goût conquis une réputation universelle.

En 1847 la production des objets de première nécessité, tels qu'habillements, meubles, atteignait une valeur de 750 millions ; les articles de luxe, voitures, bijoux, 336 millions, dont 135 millions applicables aux objets d'or et d'argent. Les produits manufacturés s'élevaient à 326 millions et les objets propres aux besoins de l'intelligence, tels que livres, gravures, etc., comptaient pour 51 millions. Les produits exportés atteignaient, d'après les déclarations de douane de 1859 le chiffre de 302 millions.

Le bâtiment de la Douane est situé rue du même nom. (V. page 321.)

Paris possède huit gares de chemin de fer, dont les lignes appartiennent à cinq compagnies : un chemin de fer de ceinture les relie entre elles.

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