RABAT
s'étendant de Wiscassett jusqu'à la frontière provinciale. :
De son côté, M. Larochelle s’engageait à conscruire la partie située entre Lévis et Kennébec de façon à former une ligne continue.
Ces conventions arrêtées, la compagnie demanda et obtint de la législature provinciale une charte d'incorporation sous le titre de ‘“ la compagnie du chemin de fer de Lévis et
Kennébec. ”
Certains privilèges, tel qu'émission d'obligations, subside de #$5,000 par mille &c se trouvaient attachés à la
charte.
Le contrat pour la construction du chemin fût accordé à M. Larochelle qui s’associa à M. C. À. Scott, ingé-
‘ mieur de mines.
Celui-ci. se fit fort
de se procurer en Angleterre, les
capitaux nécessaires à l’entreprise.
Il trouva en effet un bailleur de
fonds, un M. Reed, sorte d'agent
subalterne du Baron Grant qui lais-
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Ce dernier devint de cette facon l’entremetteur entre la compagnie de Lévis et Kennébec et les capitalistes anglais.
Les expropriations terminées, les travaux de construction commencèrent, et après avoir livré à la circulation une quarantaine de milles, des difficultés financières surgirent, qui forcèrent MM, Larochelle et Scott à suspendre leurs travaux.
Bref, la faillite survint en décembre
Cest à ce moment critique que l’'Hon. George Irvine fit son entrée en scène. Représentant et aviseur légal des capitalistes d'Angleterre, il intervint pour protéger leurs droits, et cela avec un succès tel que jamais avocat, de mémoire de juge, n’en obtint un semblable.
Examinons un peu ses prouesses.
M. Irvine intenta contre M, Séné:cal a autres de la Compagnie du
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