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Chez un défenseur de la veuve et de l’orphelin, n'est-ce pas un accord admirable que l'alliance de ces deux nobles soucis : la préoccupation du Pain quotidien et la recherche de la publicité. :
Chose Curieuse, l'affirmation de l'ex-Procureur Général n'a pas convaincu l'auditoire. On l'a bien cru sur parole lorsqu'il a parlé des écus Sonnants palpés à titre d'honoraires :
Mals quant aux procès qu'il AVAIT TOUS GAGNÉS, ses collèues de la chambre ont souri, et ses confrères se sont demandé avec effroi si cette perte subite de la mémoire ne décelait point chez le député de Mégantic, une affection mentale.
Arrivons maintenant au fait qui a motivé cette déclaration, dont l’étrangeté dans la bouche d’un avocat, a Je droit de causer autant de surprise que la déclaration des “ droits de l’homme ” pourrait en produire, pro.
noncée par le czar ou le sultan.
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Il ÿ a quelques années, en 1869, un industriel, M. Larochelle, député, provincial, concut l’idée de doter son comté d’un chemin de fer.
La vogue était alors aux Voies ferrées.
Ce dernier chemin avait cependant l'avantage de conduire de Lévis aux forges de Saint-Anselme, propriétés de l’auteur du Projet. Hasard on Calcul, la chose se trouvait ainsi.
Les études que nécessita le tracé ouvrirent des horizons plus larges.
L'on s’aperçut que cette modesteligne Pouvait devenir une sorte de chaînon international, une route des plus courtes et des plus avantageuses pour le transport des produits d’une région très vaste, très fertile et jusque là sans Communication avec les mar- Chés, un port de l'Atlantique.
Projet primitif ainsi agrandi, on s'adressa à des Capitalistes de l'Etat du Maine. 1] fut convenu que ceux.
ci construiraient la Partie de la ligne
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