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e contrat et par la cour,
lequel devra adininistrer et exploiter le chemin jusqu’à ce que le litige soit réglé.
ler Mars 1877.—Réponse en droit do L. À. Sénécal à la pétition pour séquestre ;
9 Mars 1877.—Réponse en droit de ‘la compagnie de Lévis et Kennébec à la Pétition pour séquestre.
27 Juin 1877.=Plaidoyer Puis d'arrein continuance d L, A, Sénécal, produit.
Après contestation, la Cour admet le plaidoyer.
Plaidoyer puis d'arrein continuance de la compagnie de Lévis et Kennébec, produit.
Après contestation la cour admet le plaidoyer.
Ces plaidoyers étant reçus et admis Par la cour, il ne restait à M. Irvine d'autre alternative qu'une retraite humiliante ou une défaite certaine.
Cette requête était sa pièce de grosse artillerie, mais elle fit long feu comme les autres ; il s’en vengea en faisant pleuvoir sur M.L. A. Sénécal une véritable grêle de Procès en dommages, pour libelle etc., etc., qui eurent le sort des autres.
Le système de M. Irvine est depuis longtemps connu ; Quand il rencontre un adversaire sérieux, il le circonvient de toute manière, il l’accable de procédures, subpænas, saisies, etc.
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Trop souvent ce truc a réussi ; l’adversaire ahuri, craignant de voir son patrimoine s'envoler en frais judiciaires et honoraires d'avocat, fait la part du feu et s'exécute. Malheureureusement pour M. Irvine, il avait affaire, cette fois, à un adversaire qui avait les reins solides et qui ne s'effraya nullement des airs de matamore de l'ex Procureur Grénéral.
No 1678.
12 Mars. C. A. Scorr.
vs.