Rusch, p
3. Sénèque, Quest. nat., V, i4; VI, 17, 3 à 4 : « Saepe cum terrae motus fuit, si modo pars ejus aliqua dirupta est, inde ventus per multos dies fluxit, ut traditur factum eo terrae motu quo Ghalcis laboravit, quod apud Asclepiodotuni inverties, audilorem Posidonii. » Cf. 18 à 21. Dans le chapitre 21, où il résume l'opinion proprement stoïcienne, il dit encore (i) : « Flatus potest dissipare magna spatia terrarum et novos montes subjectos extollere, » et quelques lignes plus bas : « Duo gênera sunt, ut Posidonio placet, quibus movetur terra. » N'est-il pas évident qu'il a volontairement supprimé les exemples de montagnes qu'il pouvait lire dans Posidonius, se bornant à rapporter ceux qui concernent les îles, Théra, Thérasia et Thia .'* Cf. Posidon. dans Strabon, II, m, 6, p. 102 et Pline, Hist. nat., II, § 192.