‹ Les métaphores et les comparaisons dans l'œuvre de Victor HugoChapitre 3 sur 112 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

LES METAPHORES CLASSiaUES

Victor Hugo dit dans les Contemplations :

Je massacrai l'albâtre, et la neige^et Tivoire,

Je retirai le jais de la prunelle noire,

Et j^osai dire au bras : Sois blanc, tout simplement.

I, 30(1, vi).

Veut-il dire que, pour désigner la couleur, il emploie toujours rigoureusement le mot propre, .à l'exclusion de la métaphore ? Le bras est-il toujours blanc, les cheveux toujours noirs ou blonds, le ciel toujours bleu ? Non. Nous voyons encore chez Victor Hugo des bras d*albâtre ou de neige, des cheveux d'or ou d'ébène, un ciel de saphir. On le lui a reproché, et Ton a eu tort, car il n^ a là aucune contradiction. Victor Hugo n'a voulu im-

poser ni aux autres ni à lui-même l'emploi exclusif du mot propre : il a seulemetit protesté contre la périphrase et la métaphore obligatoires. Le bras a désormais le droit d'être blanc, tout simplement ; il n'est pas tenu de n'être jamais rien de plus, et si sa blancheur éveille dans l'esprit Tidée de l'albâtre ou de la neige, l'écrivain a le droit d'user de la comparaison. Un exemple nous montrera réunis les deux procédés :

A voir sur son beau front s'arrondir ses bras blancs, On croirait voir de loin, dans nos temples croulants, Une amphore aux anses d albâtre.

Les Orientales^ 123-124 (XXI).

Il est donc tout naturel que l'albâtre garde une place dans le vocabulaire de Victor Hugo, et cela non seulement dans les premières œuvres du poète, mais à une époque très avancée de sa vie :

Quand Ordener se retourna, il vit, sur le roc bruni par

la mousse, Éthel pâle, comme une statue d'albâtre sur un

piédestal noir.

H an d'Islande, 113 (IX).

Dieu, caché dans la nuit de cet être souffrant.

Brille et fait resplendir son sourcil transparent,

L'albâtre laisse voir la lumière immortelle,

Son front luit.

Toute la lyre, II, 17-18 (V, vi).

Et sur son cou d'albâtre Laïs nue avait moins d'escarboucles luisant Que ces fauves rochers n'ont de flaques de sang.

La Légende des siècles^ II, 66 (XV, 11, 8).

LES METAPHORES CLASSiai^'ES }

Oui, je tiens pour erreurs stupides les maximes Qui veulent interdire aux grands aigles les cimes, L'amour aux seins d'albâtre et la joie aux enfants.

U Art d'être grand-père y 226 (XV, i).

Je ne parle pas des cas où le mot albâtre désigne la blancheur morale. Nous en verrons des exemples dans un autre chapitre. Voici maintenant la neige et rivoire, auxquels on peut joindre le marbre *, et le lys, et le lait :

Ma voisine est une ouvrière

Au front de neige, aux dents d email.

Toute la lyre^ II, 119 (VI, xiv).

Tout ce bel ange a l'air dans la neige pétri.

La Légende des siècles, III, 53 (XXVI).

Elle me dit : Quelque chose Me tourmente. Et j'aperçus Son cou de neige, et, dessus, Un petit insecte rose.

Les Contemplations^ I, 69 (I, xv).

11 la revoyait déshabillée par les mains sauvages des

tortionnaires, laissant mettre à nu et emboîter dans le

brodequin aux vis de fer son petit pied, sa jambe fine et

ronde, son genou souple et blanc. Il revoyait encore ce

genou d'ivoire resté seul en dehors de Thorrible appareil

de torture.

Notre-Dame de Paris, II, 235 (IX, vi).

I. Victor Hugo emploie aussi le mot albâtre comme synonyme de marbre. Une statue de marbre devient une statue d'albâtre. Voir les Feuilles d'aulomue, 380 (VIII).

Le front de Bauldour était blanc, pur et admirable comme la trompe d'ivoire du roi Charlemagne *.

Le Rhin, l, 340 (XXI, 1).

Le mot lys et le mot marbre peuvent avoir deux valeurs différentes : tantôt ces mots expriment la blancheur du teint, tantôt ils désignent la pâleur :

Dis, crains-tu les filles de Grèce?

Les lys pâles de Damanhour?

Les Orientales, 91 (XII).

Les vierges au front pur comme un lys sans défaut.

La Fin de Satan, 164 ( Jésus-Christ , m).

Avec ses beaux bras blancs en marbre de Paros.

Les Contemplations, I, 135 (II, vn).

Un front qui semblait fait de marbre, des joues qui semblaient faites d'une feuille de rose.

Les Misérables, III, 231 (III, vi, 2),

Viens montrer à Paros le marbre de ta chair,

La Légende des siècles, III, 255 (XXXIX, iv)

Où la morle au front pâle est comme un lys vivant.

Les Contemplations, II, 68 (IV, xvii).

Il était si pâle que plus d'un pensa dans la foule que c'était un des évéques de marbre, agenouillés sur les pierres sépulcrales du chœur, qui s'était levé et qui venait recevoir au seuil de la tombe celle qui allait mourir.

Notre-Dame de Paris, II, 179 (VIII, vi).

I. Dans cette phrase, la comparaison a une naïveté voulue, et Victor Hugo cherche un peu Tarchaisme qui convient à un vieux récit.

LES METAPHORES CLASSiaUES Ç

Marius regarda son aïeul à qui la pâleur avait fait un

visage de marbre.

Les Misérables^ IV, 366 (IV, viii, 7).

Une larme coula lentement sur la joue de marbre

d'Enjolras.

Sa pâleur de marbre n'avait pas un pli... Téchelle tremblait et sonnait sous son pied lugubre, et Ton eût dit la statue du commandeur redescendant dans le sépulcre.

Quatrevingt-trei^e^ 493 (III, v, 3).

La blancheur du lait offre à Victor Hugo un point de comparaison moins classique :

Rougissante et pareille aux naïades de marbre, ■ Tu baignais tes'pieds nus et blancs comme le lait.

Toute la lyre, III, 107 (VI, 11).

Victor Hugo traite d'ailleurs la métaphore classique avec assez d'irrévérence : il Tassocie à des mots qui n'ont rien de poétique et lui donne place dans le style burlesque :

J'en suis incandescent. Que n'ai-je Le droit d'offrir un kiss à ce biceps de neige !

Théâtre en liberté ^ 176 (Mangeront-ils? I, viy.

Comme dans la langue classique , ce qui est noir est de rébène. Le mot s'applique à la couleur de la peau, à celle des cheveux ; il caractérise aussi le poil d'un cheval ou d'un tigre :

Les vierges aux seins d*ébène, Belles comme les beaux soirs.

Les Orientales^ i8 (I, m).

Que m'importe, juive adorée,

Un sein d'ébène, un front vermeil !

/*.,9i (Xll).

Dans la cage, à côté de sa chaise thébaine,

Le roi fit accroupir Teunuque au front d'ébène.

La Fin de Satan^ 70 (Le Glatve^ iv).

Je ne te verrai point, dans Page des amours.

Quand un duvet léger t'embellirait à peine, A ta craintive amante apportant tous les jours

Le fruit d'une chasse lointaine, Lui demander, pour prix des dépouilles des ours,

L'une de ses tresses d'ébène.

La Canadienne^ dans Victor Hugo racont(^^ I, 252.

Fuis, va tresser ailleurs tes longs cheveux d'ébène.

Raymond d^Ascoli, Ib., 264.

Diane, la déesse aux longs cheveux d'ébène.

Toute la lyre, I, 133 (il, xxi).

Quatre palefreniers en livrée écarlate surgirent, menant

deuxchevaux magnifiques... Tous deux étaient noirs comme

l'ébène.

Z^ /?///«, 1,380-381 (XXI, x).

Et l'obscur tigre noir, dont le masque d'ébène A deux trous flamboyants par où l'on voit l'enfer.

LArt d'être grand'pcre y 74 (IV, iv).

Dans ces deux derniers exemples, on ne peut plus vraiment dire que la métaphore soit classique.

LES MÉTAPHORES CI/ASSIdUES 7

^Victor Hugo emploie plusieurs fois le mot ébène pour désigner la noirceur de divers objets, mais nous le voyons s'éloigner de plus en plus du style conventionnel et chercher à peindre exactement des choses vues. 11 emploie tel ou tel mot non parce qu'il le trouve tout prêt dans le vocabulaire de ses prédécesseurs, mais parce que ce mot correspond réellement à la couleur' observée. Dans les exemples qui suivent, on pourra constater ce progrès de l'expression :

Entre deux rocs d un noir d'ébène Voyez-vous ce sombre hallier Qui se hérisse dans la plaine, Ainsi qu'une touffe de laine Entre les cornes du bélier ?

Les Orientales, 143 (XXVII).

Le jour n'avait pas encore complètement disparu. Il faisait nuit noire pour le ravin où j'étais et pour les vallées de la rive gauche adossées à de grosses colonnes d'ébène; mais une inexprimable lueur rose^ reflet du couchant de pourpre, flottait sur les montagnes de l'autre côté du Rhin.

Le y?A/;î, 1,336 (XVI).

(Dans une phosphorescence). Les filets des pécheurs semblent sous Teau du feu tricoté. Une moitié de Taviron est d'ébène, l'autre moitié, sous la lame, est d'argent.

Les Travailleurs de la mer^ II, 133 (II, 11, 10).

La mer comme la terre était blanche; Tune de neige, l'autre d'écume. Rien de mélancolique comme le jour que

I. Je m'excuse d'employer ce mot ici ; mais , comme le dit M. Mabilleau, le noir est pour Victor Hugo une couleur positive {^cior Hugo^ p. 113).

faisait cette double blancheur. Certains éclairages de la nui^

ont des duretés très nettes; la mer était de Tacier, les falaises

étaient de Tébène.

V Homme qui rit, I, 79 (I, i, 3).

Le mot ébèncj employé à propos des cheveux, n'est pas, du reste, un mot tout à fait vague et d'un emploi purement conventionnel : il représente non seulement la noirceur, mais aussi le brillant, Téclat presque métallique, ce que Victor Hugo indique aussi par une comparaison avec le plumage du corbeau :

A travers cette ondoyante chevelure, plus luisante qu'un plumage de corbeau, on voyait se tordre et se nouer une grosse corde grise et rugueuse.

Notre-Dame de Paris, II, 174 (VIII, vi).

Au contraire le mot reste vague et ne correspond à aucune sensation précise dans les exemples suivants :

Joie ou peine,

Nuit d'ébènQ

Ou ciel bleu.

Que m'importe?

Toute porte

Mène à Diep.

La Esmeralda, 61 (IV, 11).

J'ai sans cesse vu l'heure, en tournant pas à pas. Teindre d'ébène et d'or les branches du compas.

Toute la Ijyre, 1, 163 (II, xxxn).

C'est que dans ces deux cas il ne s^agit pas de

LES MHTAPHORCS CLASSIQUES 9

décrire. Le poète veut seulement marquer Topposition du jour et de la nuit. Il n'a pas besoin pour cela de mots très rigoureusement exacts.

L'or des cheveux, encore plus que leur ébène, appartient au répertoire du style classique. Victor Hugo n'a pourtant pas cru nécessaire de s'interdire cette métaphore. Il l'amène d'une façon un peu bizarre dans ces vers où sont réunis l'or des cheveux et celui du blé :

Enfin, pauvre feuille envolée, Je viendrais, au gré de mes vœux.

Me poser sur son front, mêlée Aux boucles de ses blonds cheveux.

Comme une perruche au pied leste Dans le blé jaune, ou bien encor Comme dans un jardin céleste Un fruit vert sur un arbre d'or.

Les Orientales y 129 (XXII).

On voit du moins que Victor Hugo emploie le mot propre avant d*en venir à la comparaison. Les cheveux sont comparés à l'or, mais ce sont bien des cheveux blonds. Ailleurs aussi, nous voyons employé franchement, à côté de la métaphore, le mot qui désigne la couleur :

C'était une jolie blonde avec de belles dents. Elle avait de l'or et des perles pour dot, mais son or était sur sa tête et ses perles étaient dans sa bouche.

Les Misérables, I, 220 (I, ni, 2).

Parfois, comme un sein nu sous Tordes blondes tresses, Je me cache parmi les nuages d'azur.

La Légende des siècles ^ I, 341 (XII, i).

Le poète parle souvent des cheveux blonds des enfants. Il aime à donner à cette couleur une signification symbolique : il y voit une auréole, un reflet de paradis, une lueur d'aurore :

Souffrir, sachant pourquoi, martyr, prophète, apôtre, Cest bien ; mais un enfant fantôme, aux cheveux d*or, Etre déjà proscrit n'étant pas homme encor !

La Légende des siècles ^ IV, 267 (LVII, 11).

Jamais vos jeunes pas n'ont touché notre fange, Tête sacrée ! enfant aux cheveux blonds ! bel ange

A Tauréole d'or î

Les Feuilles d'automne^ 328 (XIX).

Ses blonds cheveux lui font au front une auréole

Tonte la lyre^ I, 17a (III, n).

Tous deux chantent, fragiles tètes Où flotte la lueur d'on ne sait quelles fêtes. Et que dore un reflet d'un paradis lointain.

V Année terrible» 347 (Juin^ xvui).

J'aime un groupe d'enfants qui rit et qui s'assemble; J'ai remarqué qu'ils sont presque tous blonds, il semble Qu'un doux soleil levant leur dore les cheveux.

LArt d'être i;rattd-père, 163 (X, i).

Cest l'humble tète blonde où jadis, pauvre femme, Tu voyais rayonner l'aurore et poindre l'àme.

Actes et paroles. Pendant Vexil^ ^oS(Mentana).

LES METAPHORES CLASSIQUES 1 I

Ils sont vermeils, ils ont de plus fraîches haleines Que n'en ont les rosiers de mai dans les ravins, EtTaurore frissonne en leurs cheveux divins.

VArt d^ être grand-père^ 14a (VII).

Sur la tête d'une femme, les cheveux blonds sont comme une couronne d'or. C'est la coiffure lumineuse d'Apollon sortant de l'eau. Une flamme se dégage des cheveux de Pepa l'Espagnole, et ce qu'on voit, sur la chevelure vermeille de la duchesse Josiane, c'est un reflet dincendie :

Vivez fêtée et fière, ô belle aux cheveux dor.

Les Contemplations^ I, 45 (I, xj.

BARACCA

Strubble est chauve, et moi j ai des cheveux.

Elle laisse tomber sa chevelure blonde sur ses épaules nues.

GRUCCIA

ApoUo N'est pas plus coiffé d'or alors qu'il sort de Teau. Tes cheveux sur ton front sont comme un flot d'aurore.

Tonte la lyre, III, 124 (VII, i).

Dans sa résille de soie Pepa mettait des doublons; De la flamme et de la joie Sortaient de ses cheveux blonds.

U Art d'être grand'Père, 156-157 (IX).

Des cheveux colorés comme d'un reflet dincendie.

V Homme qui rit, II, «^9 (II, m, 8).

Enfin, les cheveux blonds d'Enjolras, qui va mourir pour la liberté, sont une auréole d'apôtre et de martyr :

Tout à coup il dressa la tête, ses cheveux blonds se renversèrent en arrière comme ceux de Tange sur le sombre quadrige fait d'étoiles, ce fut comme une crinière de lion effarée en flamboiement d'auréole.

Les Misérables, V, 38 (V, i, 5).

Nous voilà bien loin des métaphores classiques. Nous y revenons en remarquant la barbe d argent et les cheveux de neige :

Les frimas sur son front s'élèvent entassés,

Sa barbe en flots d'argent descend vers sa ceinture.

Les Derniers bardes, dans Victor Hugo raconté, I, 278.

Sa barbe était d'argent comme un ruisseau d'avril.

La Légende des siècles^ I, 65 (II, vi).

La comparaison du second hémistiche relève la métaphore du premier. Ailleurs c'est Tantithèse qui évite la banalité :

On dirait qu'il a près de cent ans Et qu'il n'en a pas vingt, et qu'un astre est son âme, A voir son front de neige, à voir ses yeux de flamme. La Légende des siècles^ I, 234 (VI, le comte Félibien),

Comme il gelait dans mon âme, Sur ma tête il a neigé.

Dernière gerbe ^ 139(11, xxvn).

LES METAPHORES CLASSIQUES I3

Cette neige, Victor Hugo n'ea remarque pas seulement la blancheur, il la voit tomber lentement et s'amasser sur la tête de Thomme vieillissant :

Il continuera donc sa tâche commencée, Tandis que sa famille, autour de lui pressée, Sur son front, où des ans s'imprimera le cours, Verra tomber sans cesse et s'amasser toujours. Comme les feuilles d'arbre au vent de la tempête, Cette neige des jours qui blanchit notre tète !

Les Feuilles d'automne, 256 (II).

Moi, blanchi par les jours sur ma tète neigeant.

Toute la lyre, I, 323 (IV, xxiv).

La montagne est souvent comparée à une tête ; inversement la tête peut être comparée à une montagne ; le front qui ne se courbe pas rappelle une cime inaccessible ; la métaphore est alors beaucoup plus vigoureuse :

Ce que le titan chauve est à Tarchange imberbe, - Don Jayme Test à don Ascagne ; il a blanchi ; Il neige sur un mont qu'on n'a jamais franchi. Et l'âge atteint le front que nul roi n'a pu vaincre.

La Légende des siècles, II, 376 (XXI, m).

Victor Hugo n'a pas complètement retiré le jais de la prunelle noire : il Ta laissé au moins dans les prunelles du Cid :

Le cid Campeador aux prunelles de jais.

Au poing de bronze, au cœur de flamme, à l'âme honnête.

La Légende des siècles, I, 171 (VI, 11, a).

Il a gardé aussi les lèvres de corail, que d'ailleurs il n'a jamais condamnées, mais qui appartiennent bien à la vieille poésie :

Qu'a donc le doux sultan ? demandaient les sultanes. A-t-il avec son fils surpris sous les platanes Sa brune favorite aux lèvres de corail ?

Les Orientales, 73 (VII).

Tout essaim de beauté, gynécée ou sérail, Madame, admirerait vos lèvres de corail.

Les Voix intérieures j 271 (VIII).

Lorsqu'aux mages parlait encore La muse aux lèvres de corail.

Toute la lyre, I, 238 (III, xxiv).

11 ' est le blême époux de la vie, odalisque Au sein gonflé de lait, aux lèvres de corail.

VAnc, }ii (l, vu).

Mais on voit aussi des lèvres qui sont des fraises :

Elle a tout, cette Dea ! quelle peau blanche, quels cheveux, des lèvres qui sont des fraises... !

VHoinmc gui rit, I, 427 (II, n, 6).

Victor Hugo a laissé dans la bouche les perles qu y avait mises la poésie classique. Nous avons vu déjà un exemple de cette métaphore* ; en voici d'autres :

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