I. L'homme, a. Voir p
LFS METAPHORES CLASSIQUES I5
L'éclat de rire iranc, sincère, épanoui,
Qui met subitement des perles sur les lèvres.
Les Voix intérieures^ 317 (XXII).
On parle, on cause, on rit surtout; — j'aime le rire, Non le rire ironique aux sarcasmes moqueurs, Mais le doux rire honnête ouvrant bouches et cœurs, Qui montre en même temps des âmes et des perles.
Les Contemplations, I, 25 (1, vi).
» Comme Taube tu me charmes;
Ta bouche et tes yeux ch«5ris
Ont, quand tu pleures, ses larmes,
Et ses perles quand tu ris.
/i., 177 (II, xxni).
Femmes, nos vers qui vous défendent, Point avares et point pédants.
Pour vous chanter, ne vous demandent Pas d^autres perles que vos dents.
Les Chansons des rues et des bois, 63 (I, n, 4).
Viens î aimons-nous. Le rire et les pleurs apparaissent En perles dans ta bouche, en perles dans tes yeux.
Théâtre en liberté^ 145. [Mangeront-ils ? 1, m).
Les moissons restent blondes ou dorées chez Victor Hugo, comme elles Tétaient dans la poésie classique, comme elles Tétaient chez les poètes de Tantiquité :
Le zéphyr des moissons blondes*, S'il se risque sur mes ondes,
Y devient fou.
La Légende des siècles, III, 377 (XLI, i).