‹ Les métaphores et les comparaisons dans l'œuvre de Victor HugoChapitre 97 sur 112 · Booz · texte numérisé non relu

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LE BLASON DES COULEURS }l^

II* n'a pas un remords et pas un repentir ; Après quatrevingts ans son âme est toute blanche.

/*.,II, aa9 (XVIII, m, a).

Le prêtre est un pilote ; il doit s'habituer A la lumière afin que son âme soit blanche.

Le Pape, 13 (III).

Le blanc exprime aussi la sérénité qui vient s'ajouter à la vertu pour lui donner toute sa grandeur :

Là, le lutteur serein, naufragé de la vie, Pense, et, sous Tœil de Dieu, sur cet écueil vermeil, Laisse blanchir son âme ainsi que le soleil Blanchit sur le gazon les linges des laveuses.

Les Quatre vents de l'esprit^ II, 6a (Liv, lyr.y XIV).

La douleur est utile; et vivre, c'est Teffort. Veux-tu devenir grand ? laisse-toi faire au sort.

Bois, et ne brise pas ton verre.

Laisse blanchir ton âme ainsi que l'orient. Sois à la fois Tarchange au regard souriant

Et le titan au front sévère.

Ib.y ii4(Z/t;./^r., XXVII).

Victor Hugo dit à la nature :

Tu fais dans le bois vert la toilette des roses, Et tu fais concourir, loin des hommes moroses. Pour des prix inconnus par les anges cueillis, La candeur de la vierge et la blancheur du lys.

Les Châtiments, 415 (VII, xm).

Ces concours sont fréquents chez Victor Hugo. Je ne citerai pas les exemples où Ton voit la pu-

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