I. I, 130-121 (I, II
3l6 LA COULEUR, LA LUMIERE ET L*OMBRE
Teignant votre nature aux mœurs de tous les hommes, Voyageurs, vous irez comme d'errants flambeaux.
Les Rayons et les Ombres, 457 (XVI).
L'aile pourtant n'est point arrachée au moignon.
Elle repousse grise et faite au cabanon ;
L*enfant* vit ; nul ne peut dire : Cette âme est morte ;
L'âme prend la couleur du verrou de la porte.
Voilà tout.
VAne^ 30^ (I, v).
Un souvenir laisse à l'esprit comme une teinte '-
Silence à son tombeau*! car tout vient de finir. A peine il aura teint d'un vague souvenir Le peuple à l'eau pareil, qui passe, clair ou sombre, Près de tout sans en prendre autre chose que l'ombre.
Les Voix intérieures^ 221 (II, vui).
Le blanc est naturellement la couleur de la pureté. Ce n'est pas seulement Tâme de Tenfant et celle de la jeune fille qui sont des âmes blanches, c'est aussi l'âme de l'honnête homme. Le blanc est un symbole d'honneur, de probité, de droiture :
Cet homme* marchait pur loin des sentiers obliques. Vêtu de probité candide et de lin blanc.
La Légende des siècles, I, 66 (II, vi).
La vieille âme est toute blanche Dans le vieux soldat noirci.
Ib,, 202 (Le Romancero du C/</, xiv).