‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 157 sur 248 · Théoplirâste a signalé aussi le procédé et les principaux · texte numérisé non relu

Théoplirâste a signalé aussi le procédé et les principaux

effets de la cémentation du cuivre par la calamine, dans un passage fort curieux et trop peu connu pour que je ne le cite point : « La c< terre, dit-il, la plus remarquable par ses prbpriétés est celle cc qii’on niélé àü cuivre ; car â la faculté d’eiitrer en fusion; et de « se confondre avec le métal, elle joint une vertu tellement efficc cace, qu’elle rend ce cuivre supérieur par la beauté de la coucc leur. ■ — ToiooTaTVI ol v) tw ya)vxw (juYVU(/,£V'yi‘ Tipoç yàp tw TT^xsaGat cc xai fjLiyvuaôai Xûtt Suvajliv wffxe tw xotJvXlt /poaç

cc TTOtEtv Siacpopdcv. » (De Lapid. ^ § 49, U. I, p. 698, ed. Scbhëidër.)

staneé, et qu’il l’avait considérée sous le doublé rapport de l’histoire ët de la physique.

A ces graves témoignages, nous en pouvons ajouter d’autres qui empruntent de ceux-ci un hbuvéau poids. Festus, définissant la cadmie fossile, nous dit : « Ca- (c dmea, terra quæ in æs conjicittir, ut fiat Orichal- « cum^ — Cadmie, terre qu’on jette sur le cuivre (c pour produire l’orichalque. :»> Le grand Étymologique^ et Tzetzès j défmissàht rofibliâlcjue^ nous disent à leuf toUr : « D’autres prétendent que l’orichalque c( est mi alliage du fcuivre qu’on trouve à présent ét (c dont on a fait du cuivre blanc ; car ëe n’est <^U’à « l’aide d’uhë préparation partiëülière que le cuivre « devient blanc, étant roux de sa natiire. — "'Allai M a )^syou(Jiv, OTi Igti yâLlyiau toO vuvl euplG)to|/,£vbu,

« leu'/CoO jcclzoa ['yevop.^voii]* Gy.&aoc(iix yàp Tivi ytv£T(3a 6 jâl-

« xb; );£Uîcbç , (pu(î£t truppo; wv » Le grain uiairieii Jean

1. V. Cadmea. Les éditions ponctuent mal; la virgule doit être après Cadmea^ et non après terra.

Page 1