‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 169 sur 248 · I, 45, ff. De contrah, empt · texte numérisé non relu

I, 45, ff. De contrah, empt

après avoir imaginé de faire du soleil un diéu qui conduisait un quadrige, voulurent réaliser ces fioHoriS à Taide du bronze doré ou du liïarbreÿ ou de Toricbalqiie,

Æris inaurati, vel marmoris aut orichalci,

Jusserunt nitido fulgere polita métallo %

sans aucun doute Væs inatitatiXm représente le bronze doféj et y ûf ichàlcufii^ le laitoiiî

Mais si par oricbalque on doit Souvent entendre du laiton j il est aussi des cas ou sous le nom générique de cuivre, on doit voir Porichalque assez èlairemeiit désigné.

Parmi les riches présents qu’Esdras apporta de Ba,bylone pour le temple de Jérusalem, figuraient, nous dit Fhistorien Josèpbe, des vases de cuivre^ plus pre'~ deux que Tor^ du poids de douze talents, qakyJSi czsuvi

ypuGOu xpeiTTOva, (jTaO'xou TaXavTwv

Sur ce passage, Hudson a écrit la note suivante: a Æs istud erat aurichalcum, quod olim omnium meii tallorum pretiosissimum babitum* » Je suis de son avis: ce cuivre ne saurait être que l’oricbalque.

L’auteur des Récits merveilleux rapporte « Qu’il (( existe dans l’Inde un cuivre tellement brillant, pur {( et inoxydable qU’on ne peut à la couleur le distin- « guei* de l’or. — $ac»l x.al sv tov ^alxov oûtwç

« slvoci la[>.TCpov kal zGcO^pov xctl àvtwTov, wç ^(.àyLVwcxscGat

Je crois qu’il s’agit ici de T oricbalque, mais auquel

4; Contra Symmach», 1^ 34B Sqq.

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