Histoire nat,^ article de Vor, t. III, p. 442, éd. Rapet
tendent reproduire la définition de Pline, Pont altérée en un point essentiel : Pline dit que, pour constituer f électre , la proportion requise était un cinquième d’argent sur quatre cinquièmes d’or, et les deux grammairiens, un quart d’argent sur trois quarts d’or. Servius : « Secundum Plinium, tria sunt electri généra.... cc Tertium, quod fit de tribus partibus auri et una (c argenti\ » Isidore a répété les paroles de Servius^ Cette dernière proportion n’est pas seulement en désaccord avec celle de Pline; elle est encore, ce qui est plus grave, condamnée par les remarques que nous venons de faire, puisque un quart d’argent sur trois quarts d’or eût rendu l’alliage trop faible de couleur.
Il fallait donc à la substance qu’on appelait électre un bel œil de teinte jaune, qui rappelât le premier des métaux; c’était là son essentielle condition, à laquelle il ne dérogea parfois que pour représenter un éclat sans couleur, et s’appliquer à des corps diaphanes.
l’électre est pris quelquefois pour le verre et pour