‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 230 sur 248 · XVI · texte numérisé non relu

XVI

a (7tv, ri StSwvtaç ûé'Xou ^ta(peYyec>TSpov àTraÇTpa'TTTSt^. 3) Le scholiaste d’Aristophane, pour sa part, admettait si bien que Xélectre désignait le verre ^ qu’il croyait que le mot n’avait pas d’autre signification dans Homère, et qu’Y))^£XTpo; y remplaçait ûa'Xo;, inconnu du poète, A propos d’ûa)^o;, « Homère, dit-il, ne connaît point ce (( nom; mais chez lui et chez les anciens poètes, c’est a '^'XezTpoç que l’on emploie, et non pas ûaXoç. — 't)(Avipoç w oux. ot^e To ovo{JLa, èLÛ\hL Trap’ auTw Y.(ù toiç âp^atoiç « XTpOÇ piv £(7TIV, uaT^oç ^£ ou 3)

L’électre semblerait avoir subi sa dernière transformation; il ira cependant encore plus loin, s’il se peut, et remontant au je ne sais quoi de son point de départ, il exprimera, non plus seulement l’idéal d’un métal éclatant, mais l’éclat et la transparence même.

Ainsi Callimaque voulant faire briller à nos yeux la pureté d’une eau vive, nous dira, « Qu’elle jailliscc sait de sa source, semblable à l’électre. »

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Ainsi Virgile, après lui, voulant donner la plus haute idée de la limpidité d’un fleuve, le représentera comme plus pur que Félectre :

Purior electro campum petit amnis^'.

Et Servius, à bout d’explications, nous dit, que son poète a comparé le fleuve à l’électre, parce que ce

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