‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 231 sur 248 · George J III, S · texte numérisé non relu

George J III, S

métal est plus épuré que tous les autres^ eleclvuni defæcaüus est metalUs omnibus.

Ici l’éleclre nous échappe sous une abstraction, et nous voudrions pouvoir le laisser dans cette indécise ol)scurité, qui peint si bien sa nature changeante, équivoque, insaisissable; mais nous avons encore à le suivre sous d’autres transformations.

l’kuxtre est pris pour un alliage d’or et d’argent.

UN MOT A CE SUJET SUR l’aIRAIN DE CORINTHE.

\ la rigueur, on pourrait soutenir que tout or est de l’éleclre; car il n’y a point de mines dont l’or ne soit allié d’argent; il est même vrai de dire que, dans la plupart d’entre elles, cet alliage naturel se compose d’une plus grande quantité d’argent que d’or.

Pline, qui est sur ce point l’autorité prépondérante, nous dit : « Dans tout or se trouve de l’argent en « (juantité variable, ici allant à un dixième, là à un « neuvième, ailleurs à un huitième. Partout oii la « proportion de l’argent forme un cinquième, le mé- « tal est appelé éleclre. On produit aussi artificiel le- (c ment de l’électre, en ajoutant de l’argent. Si cet (( argent dépasse un cinquième, le métal rie résiste pas « à la percussion. — Omni auro inest argentum vario « pondéré, alibi dena, alibi nona, alibi octava parte. « Ijbicurnque cjuinta argenti portio est, electrum vo- « catur. Fit et cura electrum, argento addito. Quod « si quintam portionem excessit , incudibus non re- « sislit*. ))

De ce passage résultent quelques conséquences im-

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