‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 246 sur 248 · CET OUVRAGE · texte numérisé non relu

CET OUVRAGE

Alliage des métaux. Homère ne l’a point connu , ni Hésiode non plus, 337-343.

Ambre. Etymologie de ce mot ,

Ambre jaune. Voyez son histoire à l'article Electre.

Ampélius. Ce grammairien a parlé de l’orichalque , dans son Liber memorialis, 266. '

Anactotélestes. Prêtres qui présidaient au culte de la mort cabirique, 160.

Anastase (le Bibliothécaire). Il a parlé plusieurs fois de l’orichalque (laiton), qu’il écrit aussi aurochalcum, 293.

An dira. Ville de la Mysie, où se trouvait la pierre calaminaire , ou la mine de zinc, 244-253.

Angélos. Histoire de la purification de cette déesse par les dieux de Samothrace, 172-173.

Antalcidas. Il se fait initier en Samothrace ; sa réponse au Koiès, 165-166.

Apollinaire. Il a parlé de l’orichalque, 277.

Apollon. Il est surnommé Telchinien^ 109; Ljcien, 119-120.

Apollonius de Rhodes. Il a parlé de Forlchalque , 213. Il a célébré la métamorphose des Héllades, 356-357.

Archal. Dernière forme sous laquelle se montre Torichalque, avant de faire place au mot laiton., 301-302.

Argent. Mines d’argent dans la Bactriane et dans la Colchide, 75- 76; dans PAttique, 214.

Aristote. Dans son ouvrage sur les Inventions il attribuait Part de fondre et d’alüer Pairain à Scythes le Lydien, 17-18. Il niait l’existence de Porichalque, 222- 224. Aristote avait-il fait un ouvrage sur la Lumière? 297-298.

Il n’a point prêté à Thalès la connaissance de Pélectre , mais seulement celle de l’aimant, 347-

Armes. C’est le premier emploi qu’on a fait du métal, 149-150, 238-239.

Arrien. Il a parlé de Porichalque,

’Ap)(l)(^a).xoç. Omis dans les Lexiques, 214.

Astyra. Ville de la Troade, possédant des mines d’or, 48.

Attius (Lucius). Beau passage de son Philoctète cité, 54.

Aurichalcum. Origine de cette fausse orthographe; elle fit croire à la présence de Por dans Porichalque, et engendra deux espèces de ce métal sous le nom d’orichalcum et aurichalcum, 285-

Aurochalcum. Autre façon d’écrire le mot orichalque, 293.

Bacchylides, Il faisait mention de Porichalque, 221-222.

Bactriane. Riche en mines d’argent, 75-76.

Baltique. C’est de cette mer que

vint aux Grecs l’ambre jaune, 348-349, 353-355.

Bechmann. Erreur qu’il commet dans l’explication de la phrasé de Strabon , relative à l’alliage du cuivre avec le zinc, 245-246.

Autre erreur qu’il commet au sujet d’une antique statue d’Apollon à Sicyone, 280-282. Son opinion sur Porichalque examinée en détail, 322-325.

Béotie. Elle produit du fer distingué, 69-70.

Bérengaud (auteur d’un commentaire sur V Apocalypse). Il donne la composition de Porichalque (laiton), 292-293.

Bochart. Son sentiment sur Vaurichalcum , 313-314. Il a donné d’amples détails sur Pélectre , 333-334.

Boeckh. Il a comparé les Telchines aux Dédalides; en quoi cloche sa comparaison , 122. Son recueil d’inscriptions en offre une où figure Porichalque, 260-261.

Boullenger (Jules-César). Son sentiment sur V aurichalcum, 308.

Bouclier d? Achille. Dans celte description, il n’y a point trace de l’alliage des métaux, 339-343.

Bouclier d' Hercule. Dans cette description, il n’y a point trace de l’alliage des métaux, 337, 343.

Bronze. Etymologie de ce mot, 270-272.

Buffon. Comment il prouve que la découverte du cuivre est bien antérieure à celle du fer, 2 1 6-2 1 8 .

Son sentiment sur Porichalque, 315. Ce qu’il dit de la pureté de l’or en paillettes, 360-361.

Buttmann. Il a fait un Mémoire sur Pélectre, 333.

Cabires.\uewT descendance, 43-45.

Ces Génies étaient au nombre de trois; plus tard, on leur adjoi-

gnit un assesseur, appelé Casmilus. Ils eurent des noms profanes et mystiques; interprétation de ces noms, 45-46. Ils tiraient leur nom de leur mère, ou plutôt des montagnes de la Phrygie, 46-47. Ils s’annoncent comme métallurges par la contrée d’où ils viennent et les îles où ils vont. On les fait partir de la Phrygie, 46. Ils étaient soumis à Rhée, 47. De la Phrygie ils se rendent danslaSamothrace, ■50-51 ; ils vont à Lemnos, 50 ; de là ils passent à Imbros, 55.

Ils sont appelés habiles dans la forge, 56. Les médailles de la Macédoine les représentent aussi comme des Génies forgerons, 57-58. En quoi ils différaient des Cyclopes, 59-60. Ils figurent le second degré de la métallurgie, 61. Leur liaison avec les Dioscures, 63-66. Leur culte 's’étend fort loin, mais dans des pays qui se font remarquer par leur richesse métallique, 68-70.

Cabirique {mort). Qu’était-ce que la mort cabirique? 153-155. Où se faisait la commémoration de cet événement? Ce n’était pas , comme on le croit à tort, dans le sanctuaire de Samothrace, mais en Macédoine, 155. Violentes dissentions élevées parmi les Cabires, et à la suite, le meurtre de l’un d’eux accompli par les deux autres. Origine de cette tradition ; on ne peut l’expliquer que par l’histoire des métallurges. Interprétation du proverbe : un Celm'is dans le fer. Ce Celmis, l’un des Dactyles, se sépare de ses deux frères; cette discorde suggère plus tard l’idée de la dissention élevée entre les Cahires, 155-157. A quelle époque la mort cabirique devintelle un objet du culte des Macédoniens? 158-159. Pourquoi les écrivains ecclésiastiques se sontils attachés à relever ce meurtre?

159. Avec la mort cabirique, les A nactotèlestes , doivent être exclus du sanctuaire de Samothrace, 160; ainsi que la plante appelée ache, 1 60-161.

Cadmie, Connue des anciens, 252.

Calamine. Prodiges apparents de la pierre calaminaire expliqués très-naturellement, 251-254.

Callimaque. Il attribue aux Telchines la fabrication du trident de Neptune, 108. H a parlé de l’orichalque, 213. Il a parlé de l’électre , en le prenant pour l’emblème de la transparence,

Congé (Du) . Discussion de l’étymologie qu’il a donnée du mot bronze^ 270-272. Définition qu’il a donnée de l’électre, 274.

Cave. Cet écrivain s’est trompé, en croyant l’ouvrage de Thomas de Cantipré, de Naturis rerum, perdu, 297.

Cérès. Elle est reçue dans le sanctuaire de Samothrace, 141 ; ses rapports avec les Cabires la font surnommer Ctibirique, 183-185.

Elle est confondue avec Rhée et Proserpine, 150-151.

Cérès et Proserpine. Elles reçoivent dans une île près de la Bretagne un culte semblable à celui qui leur est rendu dans la Samothrace, 143.

Chalcé, Chalcis, Chalcitîs. Ces noms donnés à des îles et à des villes, annoncent l’abondance du cuivre en ces endroits, 88-89.

Chalcolibanon. Détails sur cette substance imaginaire, 230-234.

Chypre. Fertile en cuivre, 77-78.

Revenus considérables que les Romains tiraient du cuivre de cette île, 268-269.

Cicéron. Il suppose un même objet aux mystères de Cérès et à ceux des Cabires, 184-185. Il examine un cas de conscience où il s’agit de l’orichalque, 264.

Cisthène. Ville de la Troade possédant une mine de cuivre, 48.

Clavier. Il traduit mal plusieurs phrases de Pausanias, 282-283.

Clément d’Alexandrie. Il fait découvrir le fer par les Dactyles à Chypre, 32* leur attribue l’invention des lettres Éphésiennes, 33.11 fait découvrir l’alliage du cuivre par Délas l’Idéen, 32, 95.

Ce qu’il dit de la mort cabirique, 153-134 ; de la plante appelée ac/te, 160.

Colchide. Riche en mines d’or, d’argent et de fer, 76.

Coray. Erreurs qu’il commet dans l’interprétation de la phrase de Strabon , relative à l’alliage du cuivre avec le zinc, 246-251 ; dans l’interprétation de la phrase du même auteur relative au départ de l’or et de l’argent, 367.

Corion. Montagne de Chypre riche en cuivre ; étymologie du mot, 77-78.

Coryhantes . Leur extraction , 72- 73. Leur premier séjour dans la Troade ; étymologie de leur nom, 73-74. Ils vont en Samothrace, 74-75. On les fait partir aussi de la Bactriane et de la Colchide; pourquoi? 75- 76. Ils allèrent à Chypre, 77- 78. Les pays où ils résident les annoncent comme métallurges, 79.

Ils fabriquent eux-mêmes leurs instruments, 79. Ils sont dits gardiens de Jupiter enfant, 81-82 . Ils séjournent en Eubée, 90 ; ils fabriquent eux-mêmes leurs armes,

90-91. On les confond avec les Curètes, 91-92 ; moyens de les distinguer, 92-94. Ce sont des serviteurs de Rhée, 94. Ils marquent un progrès sensible dans la métallurgie, 95.

Cl 'ète. Rivalité entre cette île et la Phrygie ; causes de cette rivalité, 14, 15, 16. Elle dut posséder des mines ; plusieurs auteurs de l’antiquité y ont fait découvrir les métaux, 30-31. Appelée Telchinie, 104.

Creuzer. Il a pris le fond de sa

Symbolique dans \es Mystères de Sainte-Croix ; appelé par Lobeck le pedisequus de Sainte-Croix , 96-97.

Critique philologique. Exemple curieux de ce qu’elle était chez les Grecs, au temps de Pausanias, 282-284.

Cuivre. Les anciens connurent le cuivre longtemps avant le fer, 214-218. Jusqu’au temps de la guerre de Troie, il constitue une des principales richesses, 218-

219. La religion affecta de se servir d’instruments et d’outils de cuivre; pourquoi? 219. Le cuivre est remplacé par le fer,

220. Le cuivre primitif est idéalisé, et devient l’orichalque, 220-

221. Les anciens surent donner au cuivre une trempe qui le rendait aussi dur que le fer, 237- 242. La fabrication du cuivre jaune remonte au moins au milieu du quatrième siècle avant l’ère chrétienne, 254-255. Cuivre allié appelé blanc, par opposition au cuivre rouge, ou pur, 256-257. Vases d’un cuivre trèsprécieux, donnés par Esdras au temple de Jérusalem, 267- Cuivre de l’Inde, d’un éclat remarquable, 267-268. Étymologie du mot cuivre, 268-269.

Curètes. Leur généalogie, 79-80.

Les uns les faisaient Crétois, les autres Phrygiens, 80-83 ; on les déclare Phrygiens, 83 . On prouve qu’ils furent chargés seuls de la garde de Jupiter enfant, 84-87. Ce sont eux qu’il faut voir sur les médailles qui représentent des personnages, frappant leurs boucliers auprès du berceau de Jupiter, 86-87. De la Phrygie ils passent en Samothrace, 88.

De la Crète ils se rendent dans l’île d’Eubée, 88-90. Ils fabriquent leurs armes, 90-91. On les confond avec les Corybantes,

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