Étymologie de leur nom
92-93. Ce sont des serviteurs de Rhée, 9k. Les pays où ils résident les annoncent comme métallurges, 9k. Ils njarquent un progrès sensible dans la métallurgie, 95. Distinction des Curètes , peuple , et des Curètes , Génies métallurges, 99-100.
Cyclopes. Ce qu’étaient ces Génies, en quoi ils différaient des Cabires, 59-60. Ils travaillent avec les Telchines au collier d’Harrnonie, 110.
Dactyles. Documents pour l’histoire de ces Génies, 16-17. La Crète et la Phrygie regardées tour à tour comme leur séjour primitif ; avantage en faveur de la Phrygie, 17-22. De quels parents étaient issus les Dactyles?
22-26. Ils représentent les rudiments de la métallurgie, 27. Ils sont au nombre de trois; plus tard, on leur adjoint un Hercule, 27-28. On prouve qu’ils étaient des métallurges par les pays qu’ils habitèrent, 28-33. Etymologie du mot, 23-27. Nouvelle histoire des Dactyles tout entière éclose de l’abus du nom.
On les appelle magiciens ; pourquoi? 33. On distingue des Dactyles mâles et des Dactyles femelles ; ils peuvent envoyer des maléfices et les retirer, 34. Ils passent pour inventeurs des lettres Ephésiennes , 35. Leur nom, prononcé tout bas, est regardé comme un préservatif, 36 .
On les confond avec les dieux Lares, 36-37. Ils passent pour musiciens et inventeurs de la musique instrumentale, 37-40. On les regarde comme maîtres d’Orphée, 40.
Dardanus. Il passe de la Samothrace en Asie, et y fonde une
ville de son nom, 176. Il revient en Samothrace , et repasse en Asie,y transportant les mystères, 177-178. Autre tradition relative à Dardanus, imaginée pour flatter la vanité romaine , 180-
Découvertes. Chez les Grecs, elles se rattachent toutes à la théologie, 11. ^
Délas (Phrygien). Il passe pour avoir enseigné l’art d’allier l’airain, 17.
Démétrius deScepsis. Autorité grave surtout pour l’histoire de la Phrygie, 81. Il signale plusieurs des causes qui pouvaient faire confondre la Crète avec la Phrygie, 15.
Démonèse. Détails sur le cuivre de Démonèse, 279-281.
Denys le Périégète. Il vante le fer de la Béotie, 69. H attribue le succin aux pleurs des Héliades,
Départ, ou séparation de V or et de l'argent. Les anciens ne paraissent pas avoir su faiYe cette opération , sans perdre l’argent , 366-367.
Diagoras. Sa réponse spirituelle et impie au sujet des ex-voto du temple de Samothrace, mal traduite par d’Olivet, 185-186.
Diodore de Sicile, Nous nous sommes si fréquemment appuyés sur le tém’oignage de cet historien, qu’il serait presquè superflu de faire le relevé des citations.
Diogène de Laerte\ Il attribue la connaissance de l’ambre jaune à Thalès, 347.
Diomède (le grammairien). Nous lui devons une tradition curieuse sur la ndissance des Dactyles, 23-24, 37 ; et sur l’origine du pied appelé dactyle, 39.
Dioscurcs. Ils se mêlent aux dieux de la Samothrace, et en font partie ; comment se forma cette association, 61-67, 148.
Doctrina Alckimiæ. Examen d’un
extrait de ce livre , relatif à la transmutation du cuivre rouge en laiton, 299-300.
Dorure de l'argent. Elle est connue d’Homère, 338.
Egypte, Fertile en or et en cuivre,
Electre. Age mythique de l’électre, 33(i. Étymologie du mot, 335.
Quel est l’électre dont Homère et Hésiode ont parlé? 335-337.
Ils n’ont connu ni l’ambre jaune, ni l’électre métal composé, 337- 343. L’électre dont ils parlent était un métal, mais un métal imaginaire, 343-345. Divers genres du mot élcctre ; on le fait masculin , féminin et neutre ,
345. Les écrivains postérieurs reviennent au sens fictif, 345-
346. L’électre est pris pour l’ambre jaune ou succin. A quelle époque le succin fut-il connu des Grecs ? Hérodote est l’auteur le plus ancien qui en parle; examen du passage où il s’occupe de cette substance, 348- 350. L’électre venait de la Baltique, particulièrement d’une rivière qui se jette dans la Vistule, de la Rbodaune , que les Grecs transformèrent en un fleuve qui leur était plus connu, l’Eridan.
La découverte de l’électre est célébrée par une fable, et ce sont les poètes tragiques qui se chargent de la fiction, 350-352.
Pourquoi ces poètes placèrentils la scène de leur fable en Italie ? Double confusion qui fit prendre la Rhodaune pour VEridan et les Eénèdes pour les Eénètes, 353-356. Etymologie des mots succin et ambre, 358-359.
L’électre est pris pour l’or, 359- 361. L’électre ne s’est point pris pour l’argent seul ; conséquences
graves qui résultent de ce fait , 361-362. Quelle teinte devait avoir l’électre pour mériter ce nom? 362. L’électre est pris quelquefois pour le verre, et pour signifier la transparence en général, 362-364. L’électre est pris pour un alliage d’or et d’argent : cet alliage est naturel ou artificiel ; comment se faisait l’artificiel? 364-365. Pourquoi les anciens tenaient -ils tant à l’électre, qui avait ses proportions requises? 365-366. Le même alliage est employé à la fabrication des monnaies, 368- 369. L’électre, alliage d’or et d’argent, n’est point mentionné au delà de l’ère chrétienne, 371 .
L'électre est pris pour le laiton, et se confond avec l’orichalque, 373-374. Au moyen âge, la signification d’électre se fixe dans celle de laiton, 374-375.
Enlèvement de Proserpine. Bas-relief, qui le représente, et qui figure l’union des mystères d’Éleusis et des mystères de la Samotbrace,
Éphésiennes (lettres). Leur nature et leur vertu, 35-36.
Éridan.Qe nom a désigné un fleuve fabuleux dont parle Hésiode, 349 ; il a désigné une rivière de l’Attique, 349. Quel est l’Éridan dont parle Hérodote? 351. Le Padus (Pô) ne prit le nom d’Eridan que postérieurement à la fable de Phaétbon, 355.
Érudition. De quelle importance elle serait pour les progrès de la science, 201.
Eschyle. 11 avait composé une tragédie intitulée les Héliades ; au rapport de Pline, il avait, le premier parmi les poètes, parlé de Vélectre désignant l’arnbre jaune, , 352.
Étain. Les anciens l’ont connu dès les temps les plus reculés ; ils ont connu aussi de bonne heure l’alliage de ce métal avec le cuivre j
ils paraissent avoir désigné ce mélange par xparlpwfjLa, mot qui n’a pas été compris, 257-258.
Étymologique (le grand). Une glose de ce lexique relative à la fabrication du laiton, restituée, 255-
Eubée. Ile fertile en cuivre , 77 ; possédant aussi des mines’ de fer , 89-90 ; donnée comme la principale résidence des Corybantes et des Curètes, 90.
Euripide. Il avait composé une tragédie intitulée Phaéthon., et il a célébré la douleur des Héliades dans son Hippolyte, 352-353.
Eustathe. Il montre l’île de Lemnos comme appropriée par la nature à Vulcain et aux métallurges, 52. Il croit que l’électre dont parleHomère étaitl’ambre jaune, 337. Il fait à Sophocle un reproche d’avoir appelé l’or électre, 359-360. Il reconnaissait trois sortes d’électres. Il déclare que de son temps l’électre désignait généralement le laiton, 373.
Fer. Découvert dans l’Ida de la Phrygie , 16; selon d’autres, dans l’Ida de la Crète, 17-18.
Celui de la Béotie renommé, 69-70. Il dut y avoir des mines de fer dans la Samothrace, 50- 51.11 y en eut dans l’Eubée,90.
Il remplace le cuivre, 219-220.
La trempe du fer connue d’Homère, 239-24p.
Fondant. Usage des fondants pour accélérer la fusion des métaux, connu des anciens, 253-254.
Fonte primitive et accidentelle des métaux. 48-50 ;
Pyrénées.
Formation des mots terminés en urge.
Règle suivie par notre langue, d’où il suit que métallurgiste ^ U-
turgiste.^ et autres, sont de vrais barbarismes, 193-195.
Germains. Ils font le commerce de l’ambre jaune, 353-354.
Gesner{J a fait un Mémoire sur l’éleclre, p. 333.
Glanvïll (Barthélemy). Ce qu’il dit de V aurîchalcum, dans son livre de Proprietatibus rerum, 301.
Glessum. Nom donné par les Germains à l’ambre jaune, 353.
Goetüing. Son opinion sur l’orichalque, 329-331.
Célébration de ses noces.
Détails sur son célèbre collier, 1 77-179 ; les Cyclopes et les Telchines avaient travaillé de concert à cette parure, 110. Après son mariage , Harmonie se rend avec Cadmus en Béotie, où elle transporte les mystères qu’elle avait reçus en présent de noces, 183-184.
Hécate. Elle est reçue dans le sanctuaire de Samothrace; on l’adore dans l’antre de Zérinthe,
Héliades (peuple d’une origine inconnue) . Ils chassent les Tel chines de Rhodes, 113. Beau passage de Pindare où l’habileté des Héliades est opposée à celle des Telchines, 128-129.
Héliades (sœurs dePhaéthon).Leur histoire racontée. Cette fable est de l’invention des poètes tragiques, 350-352. Elle ne peut être attribuée à Hésiode; réfutation des grammairiens anciens qui la mettent sur le compte de ce poète ; causes probables de cette erreur, 350-351.
Hellanicus . Les détails qu’il dorme sur les Lemniens sont extraits de son livre Sur la fondation de Chio; passage éclairci , 52-53.
Hercule. Inscription qu’il fit graver sur deux statues d’orichalque ; remarques sur cette inscription, 278-279.
Hercule (l’Hercule gaulois, le même que le Mercure grec). Chaînes allégoriques que lui prête Lucien, 3(i6.
Hermann. Il a fait une dissertation spéciale sur la tragédie d’Eschyle, qui était intitulée les Héliades ,
Hérodote. Il fait les Cahires fils de Vulcain, kk. H avait été initié aux mystères de la Samothrace; ce qu’il en dit, 151-152. Il les fait transporter d’Asie en Samothrace par les Pélasges, 179-180.
Il est le premier qui ait parlé de l’amhre jaune ; ce qu’il en dit, 3^8-350. Que faut-il entendre par cet or blanc dont il rapporte qu’étaient formées les demiplinthes envoyées à Delphes par Crésus? 371-372.
Hésiode. Son poème Sur les Dactyles IdéenSj 17. Ce qu’on lui fait dire de la généalogie des Curètes, 79-80. Il a parlé de l’orichalque, 211. Il n’a connu ni l’électre résineux, ni l’électre métallique, 337. Il n’a point connu l’alliage des métaux , 337-343. H n’a point parlé de la fable des Héliades, 350-351.
Hésjchius. Il nous a conservé les six noms dont la réunion formait les lettres Ephésiennes, 35- 36. Explication de sa glose relative au mot orichalque, 214.
Définition qu’il donne de xpaxépwpa ; que faut -il entendre par ce mot? 258. Comment il a défini l’électre signifiant le laiton ,
Heyne. Sa dissertation Sur les fanatiques et les Bacchants ^ jugée,
Hiram. Tous les vases faits par cet artiste pour le temple de Jérusalem, étaient d’orichalque, 302.
Histoire naturelle des animaux et des minéraux. Les anciens y étaient plus habiles qu’on ne croit, 200.
Homère. L’auteur de l’hymne homérique à Vénus a parlé del’orichalque, 211. Homère a décrit la trempe du fer, 239-240. Il n’a connu ni l’électre résineux, ni l’électre métallique, 337. H n’a point connu l’alliage des métaux, 337-343. Il a connu la dorure de l’argent, 338 .
Horace. Il a parlé de l’orlchalque,
Hybrides (mots). La composition de ces mots ne déplaisait pas aux Romains, et elle devint même une des sources qui fécondaient la langue latine, 286-
lasion. Jupiter, son père, lui apprend l’initiation des mystères de Samothrace, 176-177.
Imbros. Il dut y avoir dans cette île des mines et des forgerons,
Isidore (évêque de Séville). Il se trompe sur l’étymologie ééaurichalcum, et non sur la nature du métal, 287-288.11 donne la composition de l’orichalque, laiton, 292. Il se trompe sur la proportion de l’alliage de l’électre , 361-362.
Julien. Il a parlé de l’orichalque, 263. Explication de la phrase des Césars J où il parle de l’électre, 367-368.
Junon Telchinienne. 109.
Jupiter. Son berceau placé par les uns en Crète, par les autres en
Phrygie , 81-83. Prétentions
d’une multitude de peuples au même honneur, 83.11 submerge nie de Rhodes, 117-118. Il ordonne aux Cabires dé purifier sa fille Angélos, 172-173. lirestaure les mystères de la Samothrace, 176-177.
Kircher. Son opinion sur l’orichalque, 314-315.
Koiès. Prêtre attaché au sanctuaire de la Samothrace, et chargé de purifier du meurtre, 164-165.
Laiton. Étymologie du mot laiton.
Langue française. Dans tous les mots qu’elle a tirés du grec et du latin, elle a suivi des règles assez rigoureuses, 190.
Lasteyrie (Ferdinand de). Il a traité en particulier la question suivante ; V électrum des anciens était-il de V émail? 333.
Launay (de). Examen détaillé et approfondi de son Mémoire sur VOrichalque des anciens .
Lemnos. Cette île fut célèbre pour ses eaux chaudes , ses volcans, ses forgerons et sa fabrique d’armes; elle était le séjour de Vulcain et des Cabires, 51-55.
Lihanius. Il atteste que les mystères de Samothrace étaient encore célébrés vers la fin du quatrième siècle* de l’ère chrétienne, 177.
Il a parlé de l’orichalque, 259.
Loheck. Réfuté, 18, 25-26, 78; accusé de partialité, 97-98; réfuté, 102-103, 107, 108, 118-120; repris, 122, 123; repris pour sa dureté envers Heyne, 135; jugement sur Loheck et sur son
Aglaophàmus J 136-138; repris,
Lomeier. Il s'est trompé, eii croyant que l’on purifiait les cadavres par le feu,^ 175.
. Lucien, Épigramme fort gaie qu’on lui attribue, citée, 169-170. Il a parlé de l’électre, en revenant au métal fabuleux, 346. Il prit l’électre des Héliades pour ce qu’il était, pour une fable, 369.
Lucrèce. Il croyait à la fusion primitive des métaux, à la suite d’un incendie des forêts, 48. Ce qu’il dit des anneaux de la Samothrace, 51. Il déclare l’usage du cuivre antérieur à celui du fer, 215. Il explique pourquoi le cuivre fut d’abord préféré à l’or et à l’argent, 218. Il montre le cuivre avili et l’or mis au premier rang,
Lysandre. Il se fait initier en Samotbrace; sa réponse aü Koiès,
Macédoine. Elle rend un culte particulier à l’un des Cabires ; riche en métaux, 57-58.
Marcianus (le jurisconsulte). Il discute une question de droit , où il s’agit de Foricbalque, 266.
Martini.' Son opinion sur l’orichalque examinée en détail, 325-329..
Mercure. Il est reçu dans le sanctuaire de Samothrace, 141.
Métallurges (Génies). Leur caractère religieux ; ils forment entre eux une gradation qui figure le progrès de l’art métallurgique, 9-10. La haute antiquité paraît avoir connu la nature de ces rapports; plus tard cette vérité se perd, et l’on fait de vains efforts pour la retrouver, 11-12.
Tous ces Génies métallurges sont compris dans la religion de Samotbracé, 61-63. Ils ne touchèrent jamais à la pierre , mais
travaillèrent exclusivement les métaux, 130. Énoncé du problème légué par l’antiquité; l’avons-nous résolu ? 132 -135. On divinise ces métallurges,et après avoir été d’abord de simples ministres deRhée, ils sont associés à son culte, 1 41 . Ils sont collectivement adorés dans la Samothrace, et on les invoque dans les dangers, sous le nom de Samothraces^ 16.9-170.
Métallurge et Métallurgiste. Examen de la formation de ces deux mots et de plusieurs autres mots analogues, 189-195.
* Métallurgie. Les premiers essais de cet art se sont faits en Phrygie, 28. Écrivains de l’antiquité qui avaient composé des ouvrages sur la métallurgie, 199-200.
Métaux. C’est en Phrygie qu’ils furent découverts, 28. Les anciens se servirent même des plus précieux pour lambrisser leurs appartements, 343.
Meursius. 11 a mal compris un passage de Proclus, et fondé sur cette erreur un usage illusoire dans lesanctuaire de Samothrace, 161; il y a supposé faussement la cérémonie de l’intronisation,
Millin. Il a cru à tort que l’art d’allier les métaux fut connu d’Homère, 339-340. Il s’est trompé aussi en croyant que Minerve protégeait et enseignait les métallurges, 338.
Minéralogie. Justification de la • ^ , composition de ce mot; son étymologie, ainsi que celle de mine,
Minerve. Appelée Telchinienne , 109.
Minerve ne fut jamais comprise parmi les divinités du sanctuaire de Samothrace, parce qu’elle ne s’occupa jamais des arts qui concernent la métallurgie, 154;
Mnaséas de Patare [historien géographe), Cité à propos de la gé-
néalogie des Dactyles, 22-23.
C’est lui qui nous a révélé les noms mystiques dés Cahires, 46.
Mongez. Réfutation des objections qu’il a élevées contre la trempe particulière que les anciens surent donner au cuivre, 237-242.
Monnaies déélectre. Abus ou sont tombés quelques numismatistes au sujet de ces monnaies, 370-
Mosjnœque. Cuivre mosynœque, 257-258.
Mystères de la Métallurgie. Origine de ces mystères, 139-141*- Moyen de rattacher la métallurgie à ces mystères , 149.
Significations symboliques du bruit des armes et des instruments qui retentissaient aux fêtes de Rhée, et dans les cérémonies de toutes les religions issues de la sienne, 149-150. Identité de Rhée et de Cérès et de leur culte, 150-151. Mercure ithyphallique représenté dans les mystères de Samothrace, 151-152. Doctrine exposée dans les mystères relativement à Mercure et à Proserpine, 152-153. Peut-on savoir à quelle époque furent institués les mystères de la Samothrace ?
176 - 177. Peut -on savoir à quelle époque ils cessèrent d’être célébrés? 177. De la Samothrace ils repassèrent en Asie., où ils étaient tombés en désuétude, 179-180. Examen de la tradition qui les faisait venir de l’Arcadie, 180-183. Les mystères ne s’établissent ni en Égypte ni en Italie, 181-183; ils passent sur le continent de la Grèce, 183-1 84.
Ils s’établissent dans un voisinage si rapproché de ceux de Cérès qu’ils paraissent se confondre avec ces derniers, 183-185.
Mystères. Écrivains qui avaient
^ Au bas dé cette page ^ 4t , note \ ,
le signe de correction. Rom., s’est introduit dans le texte; l’effacer.
composé des ouvrages sur les mystères, ou qui étaient intitulés les Mystères, 223.
Nicolas de Damas. Ce qu’il dit des Telchines dans un fragment de son Histoire universelle , 103-104, 109; une expression très-embarrassante de ce fragment expliquée, 122.
Nonnusi, Ce qu’il dit de la vengeance furieuse des Telchines, 113-114; un vers de ce passage corrigé, 114. Il a raconté au long la fable de Phaéthon, 357.
Ops. Voyez Rhée.
Or. Mines d’or en Egypte, 69 ; dans la Colchide, 76. L’or est appelé clectre , 359-360. Or allotype, ypuafov dXXéxuTiov ; qu’était-ce ?
373. On ne peut appeler électre l’or blanc dont parle Hérodote, 371-372; on ne peut appeler électre l’or presque blanc dont parle Raoul -Rochette. Or en paillettes , le plus pur que connussent les anciens, 359-361.
Oreius. Un prétendu statuaire, qui aurait découvert l’orichalque, et lui aurait transmis son nom, 235-236.
Orichalque. Age mythique de l’orichalque, 211-213. Les critiques
, les plus hahiles de l’antiquité niaient l’existence de l’orichalque, 221-227; ce métal n’est en effet qu’une création fantastique, 227-230. On le rapproche d’un autre métal également fictif, du chalcolihanon , 230-234.
Etymologie du mot orichalque, 234-236. L’oiichalque devient
une réalité , et désigne d’ahord le cuivre ordinaire, 243-244. Il désigne ensuite l’alliage du cuivre avec le zinc ou le laiton, 244-254. L’orichalque est pris pour l’alliage que nous appelons aujourd’hui airain ou bronze, 257-259. L’orichalque s’étant pris pour le cuivre pur, pour le laiton et pour le hronze , comment démêler les trois sens ?
259-268. L’orichalque est rappelé à son âge fabuleux , 273- 284. Age latin de l’orichalque.
Les Romains altèrent l’orthographe du mot , et ce changement fait croire à une composition fabuleuse du métal, 285-289. Il n’entrait point d’or dans l’orichalque; preuve évidente qu’on en donne, 289-291. L’orichalque ne se prend plus que pour le laiton, 291-300; c’est à ce titre qu’il se prend aussi pour Vélectre, et se confond avec lui, 373-375. Le mox. aurichalcum devient archalcum , puis archal , et s’efface définitivement devant celui de laiton, 301-302. Remarques sur la déclinaison et la prosodie de ce nom, 302-305.
Analyse critique des principales hypothèses émises sur l’orichalque, 308-331.
Orphée (l’Argonaute). Initié aux
. mystères de la Samothrace, il fait des vœux aux dieux de ce sanctuaire, 64-65.
Orphée (le poète pseudonyme). Il invoque tous nos Génies méta.Ilurges ensemble, 61-62.
Orthographe. Orthographe des anciens Latins dans les mots commençant par la diphthongue au, 285-286.
Ovide. Il a mis les Coryhantes et les Curètes près du berceau de Jupiter en Phrygie, 81. Ha rappelé la submersion de l’île de Rhodes; 117-118. Il *a développé l’aventure de Phaéthon,
Pactole. Ce fleuve roulait beaucoup d’or, 359-360.
Pausanias. On réfute ce qu’il dit au sujet d’un temple que lesTelcliines auraient élevé à Minerve Telchinienne, 130-131. Examen du passage où il parle d’un cœur fait d’oricbalque, sur lequel se trouvaient écrits des vers mêlés de prose, 282-284.11 a cru que l’on trouvait de l’ambre jaune dans les sables du Padus, 369.
Pénates. Origine de ce mot, selon quelques critiques anciens, 182.
Phaéthon. Pourquoi Phaéthon est-il donné comme acolyte à Vénus?
Philippe. Il se fait initier aux mystères de Samothrace, et c’est pendant ces cérémonies qu’il voit Olympias pour la première fois.
Pliilon. Il avait composé un ouvrage intitulé le Métallique 200.
Philosirate. Il a- parlé plusieurs fois de l’oriclialque, 261-263, 276-
Phoronide. Fragment de ce vieux poème, commenté et souvent invoqué, 16-17.
Photius. Une glose de son Lexique restituée, 45.
Rivalité entre ce pays et la Crète ; causes de cette rivalité, 14, 15, 16. C’est dans la Phrygie qu’eut Heu la découverte des ' métaux, 28. La Plirygie était riche en mines , 48-50. On y supposa la première fonte des métaux, à la suite d’un incendie des forêts, 50.
Pierre de touche. Les anciens s’en servaient pour estimer la quantité d’or et d’argent qui se trouvait dans un alliage, 365.
Pindare. Il a célébré le berceau de la civilisation et de l’art des Rhodiens; voir Héliades, 128-129.
Platon. Il fait jouer un rôle brillant à l’orichalque, 211-213. '
Plaute. \\ souvent parlé (\eVauri-~ chalcum, jouant sur la première moitié du mot, 288-289.
Pline. Explication du passage où il parle des statues que Scopas avait faites pour le sanctuaire de Samothrace, 143-148. Il croyait la mine de l’orichalque épuisée, 225-226 ; ailleurs, il en a parlé comme d’un vrai laiton, 265- 266. Explication du passage où il s’occupe de la chrysocolle ; on condamne les changements faits au texte et le sens donné par les nouveaux traducteurs, 298-299.
Il distinguait deux sortes d’électres ; il a cru que l’électre dont parle Homère, était le métal composé d’or et d’argent, 336-337.
Plutarque. Ce qu’il dit de la croyance superstitieuse aux Dactyles, 36.
Renseignement curieux qu’il donne sur les Génies métallurges, 74.
Platon. Reçu dans le sanctuaire de Samothrace, 141.
Pollux. Il niait l’existence de l’orichalque ( mythique ) , 224 ; mais ailleurs il donne l’orichalque pour l’équivalent du simple cuivre, 244. Ce qu’il dit du cuivre de Démonèse, 279-281.
Primase (évêque d’Adrumète). Il donne la composition de l’orichalque, laiton, 292.
Proclus. Explication d’un passage embarrassant de cet auteur, relatif cà la trempe du cuivre, 238-
Properce. Cité à l’occasion des rapports de Mercure avec Proserpine, 132-133.
Prossrpine. Reçue dans le sanctuaire de Samothrace, 141. •
Prudence. Il a parlé de l’orichalque,
Pseudargjre. Voyez Zinc.
Pyrénées. On suppose dans ces montagnes la première fonte des métaux, à la suite d’un incendie des forêts, 49.
Pyromaque . Pierre employée eomme fondant par les anciens, 253-
Pyrope. Composition de ce métal,
Quintés de Smyrne. Il a célébré le produit de l’électre, 357.
Récits merveilleux. L’auteur de ce recueil nous parle de deux statues d’orichalque , portant une inscription, qui annonçait qu’elles avaient été consacrées par Hercule; discussion approfondie de ce passage, 278-282.
Rhée, Elle préside à la métallurgie terrestre, souveraine des Génies métallurges, 59. H ne peut y avoir conflit d’attributions entre cette déesse et Vulcain, au sujet de l’invention des métaux, 144.
On la confond avec Gérés, 150-
Rhodes. Siège d’une célèbre école de sculpture ; origine de la civilisation et de l’art des Rhodiens, 128. Voyez Tel chines,
Sainte-Croix. Repris pour avoir transformé les Dactyles en médecins, 41 ; repris pour ce qu’il a dit des Cabires , 66-67 ; repris pour un grave contre-sens, 81-82; repris pour les fausses connaissances qu’il prête aux Curètes, 96-97. Il est accusé d’avoir pillé Fréret, 97. Repris pour ses graves erreurs touchant le sanctuaire de Samothraçe, 163-164 ; repris pour un contre-sens qu’il fait en traduisant la réponse d’An-
talcidas au Koiès, 166. Réfutation de ses nombreuses inexactitudes au sujet de la ceinture de pourpre des initiés, 167-168. Il dénature le récit de la purification d’Angélos, 173-176.
Samotlirace et son sanctuaire . Cette île dut posséder des mines de fer, 50-51 ; son commerce d’anneaux magiques, 51. Le culte des métaux passe de la Phrygie en Samothrace, et s'y fixe, 140.
Rhée y préside d’abord, et abandonne ce sanctuaire à ses enfants, 141. Le sanctuaire de la Samotbrace reçoit toutes les divinités souterraines, 141 . Vénus, Potbos etPhaétbon y sont adorés, 146.
Koiès, prêtre attaché au sanctuaire, et chargé de purifier du meurtre, 164; deux exemples de cette purification , 165-166.
Le myste, avant d’être admis à l’initiation, devait s’attacher autour des reins une ceinture couleur de pourpre, 166-167. Tous les dieux du sanctuaire sont désignés collectivement sous le nom de Samothraces, et invoqués dans les dangers, 169-170. Ils passent pour découvrir le parjure au fond des consciences, 171. Les dieux de l’Olympe recouraient à la vertu purificative des dieux de la Samothrace. Récit de la purification d’Angélos, 172-173.
Saumaise. On réfute l’explication qu’il donne du chalcolihanon, et on rejette les espèces d’encens qu’il voudrait introduire dans la botanique des Grecs, 231-233.
Son opinion sur l’orichalque examinée en détail, 310-313.
Savot. Son opinion sur V orichalcum examinée, 308-309. H prouve que les anciens ne savaient point faire la séparation de For et de l’argent, sans perdre ce dernier métal, 366-367,
Scholiaste d' Apollonius de Rhodes.
Souvent cité ; nous avons fait surtout usage de sa note sur les
mystères de Samotbrace, 166- 169, et ailleurs. Nous avons expliqué sa note relative à l’orichalque, note extraite de Didyme, 221-224.
Scholïaste Jiistopltane . Ce qu’il a
dit de l’électre pris pour le verre ^
Scholïaste de Platon. Il attribue la connaissance de l’auibre jaune à Thalès, 347.
Scopas. Ce statuaire, selon Pausanias, fait la statue d’Eros d’Himéros et de Potbos, pour le temple de Vénusà Mégare,145- 146. Le même artiste, selon Pline, fait Vénus, Potbos et Phaétbon pour le sanctuaire de Samotbrace ; conciliation des deux passages, 145-148.
Scymmis de Chio. Il a rappelé Thistolre de Phaétbon, 358.
Scythes le Lydien. Il passe pour avoir trouvé l’alliage appelé airain, 17-18.
Servîus. Explication d’un renseignement précieux qu’il nous donne sur les Corybantes, 77- 78. Ce qu’il dit de l’orichalque et de l’usage primitif des métaux, 274-276. Il s’est trompé sur la proportion de l’alliage de l’électre, 361-362.
Sicyone. Appelée Telcbinie, 104- 105. Siège illustre d’une école de peinture et de sculpture, 129.
Silius Italiens. Il a parlé de l’électre, alliage d’or et d’argent, 368-
Sillig. Il retranche à tort la statue de Phaétbon à Scopas, 146-147.
Socrate (historien). Il dérivait le nom d’oricbalque du nom d’un statuaire Oreius, 234-235.
Sophocle. Il faisait les Dactyles Phrygiens, 18. Il rappelait dans quelqu’une de ses pièces l’histoire de la discorde qui s’éleva entre les Dactyles , 156-157.
Blâmé par Eustathe d’avoir appelé l’or électre, 359-360.
Sophron. Le scholiaste de Tbéo-
crite nous a probablement conservé le canevas d’un poème de Sophron, dans l’histoire d’Angélos, 172-173.
Soufre. Appelé 0sîbv ; il avait aux yeux des anciens une vertu surnaturelle, 123-124.
Spanheim. Il entend mal un passage d’Homère, et en tire une trèsfausse conséquence, 337-338. Il se méprend gravement sur le sens d’une phrase de Julien , 368.
Stace. Il compare les Telchines à Vulcain, et les associe aux Cyclopes, 110. Il a parlé de l’orichalque, 276,
Statue d’Auguste. Faite d’ambre jaune, 369.
Stésichore. Il avait donné aux Parques le nom de Telchines ; pourquoi ? 121-122. Il faisait mention de l’orichalque , 221-222.
Stésimhrote. Son livre sur les Mystères cité, 22, 25.
Strahon. Fréquemment cité. Son curieux chapitre intitulé 0soXoyoupsva, 17-21, souvent invoqué. Explication du passage où il parle de la vengeance des Telchines, 123-12-4. Examen critique et détaillé du passage où il s’occupe de la pierre d’Andira, la pierre calaminaire ou la mine de zinc, 244-254. Explication de la phrase où il parle de la purification de l’or, 366-367.
Succin. Etymologie de ce mot, 358-359. Voyez Électre.
Suidas. Il cite un passage remarquable relatif aux dieux Samothraces invoqués comme vengeurs du parjure, 171. Citation qu’il fait de plusieurs passages où figure l’orichalque, 258-259.
Tarquin (l’Ancien). Dbnné comme ayant été initié aux mystères de la Samotbrace, 182.
Telchines, Les Telchines métallurges doivent être distingués des Telcliines habitants primitifs de Rhodes, 99-1 00- Leur extraction inconnue, 101. Leur première résidence n’est pas à Rhodes, 101-102 ; c'est en Crète qu’ils font leur première apparition, 103-105. De là ils se rendent à Chypre, 103-104; de Chypre à Rhodes, 104; de Rhodes à Sicyone, 104-105. Ils sont soumis à Rhée, 104. Ils passent pour avoir élevé Neptune, 105; ils furent plutôt les nourriciers de Jupiter, 105-106. Ils ne sont pas seulement métallurges, mais artistes, 106. On en distingue trois principaux , auxquels on donne le nom de l’or, de l’argent et du cuivre, 106. Leurs travaux comme artistes, 107- 109. Comparés à Vulcain, 110; ils travaillent avec les Cyclôpes au collier d’Harmonie, 110; étymologie de leur nom, 110- 111. — Telchines de Rhodes ; leur histoire ; chassés du Péloponnèse, ils vont fonder Rhodes, 112. Chassés de Rhodes par les Héliades, ils rendent inhabitable la terre qu’ils sont forcés d’abandonner, 113. D’après une tradition, ils auraient quitté l’île en prévision d’une inondation, 115. Confusion des Telchines Rhodiens avec les métallurges; calomnies que la malveillance invente contre ces derniers, 116- 117. La distinction entre les deux espèces de Telchines éclaircit des traditions qui paraissaient inexplicables, 117-^20. Le nom de Tel chine devient synonyme de l’envie et de la méchanceté, 121. Les Telchines métallurges forment une corporation de forgerons et de statuaires; jalousie des corporations rivales, 122- 123. Ils sont surtout détestés, parce qu’on suppose qu’ils gardent pour eux le secret de leurs
méthodes et de leurs procédés, 124-125. Ils s’annoncent comme métallurges et comme artistes par les pays qu’ils visitent, 127- 129. De Sicyone, les Telchines passèrent-ils en Réotie ? Ils n’ont pas dû construire le temple de Minerve Telchinienne, 130; allèrent-ils en Samothrace? 131.
C’est aux Telchines que la métallurgie dit son dernier mot,
Thaïes. Très-probablement il n’a point connu l’ambre jaune, 347-
Théophile (le moine). Son Essai sur divers arts^ cité, 300.
Théophraste. Dans son ouvrage sur les Inventions^ il attribuait l’art de fondre et d’allier l’airain à Délas le Phrygien, 17-18. H avait composé un ouvrage sur la Métallurgie, 199. Il a signalé les effets de la cémentation du cuivre par la calamine, 254.
Théopompe. Il dérivait le nom d’orichalque du nom d’un statuaire Oreius, 234-236.
Thessalonique. Elle institue le culte de la mort cabirique, et représente sur ses médailles le Gahire massacré, 158-159.
Thomas de Cantipré. Examen d’un extrait de son livre intitulé de Naturis rerum, 297-299.
Timée. Il avait écrit un ouvrage Sur la médecine métallique, 200.
Trempe. Voyez Cuivre et Fer.
Tzeizès. Une sçholie de ce grammairien, relative à la fabrication du laiton restituée, 255-256. Où a-t-il pris les noms des six Telchines dont il parle? 126-
Uljsse. Il passe pour s’être fait initier aux mystères de la' Samothrace, 166-167.
Valérïus Flaccus. Il a parlé de l’orichalque, 276.
Varron. Son grand ouvrage sur les Dieux cité, à l’occasion du bruit symbolique des cymbales aux fêtes de Rhée, 150.
Varron (l’Atacin). Citation d’un fragment de sa traduction en vers latins des Argonautiques d’Apollonius de Rhodes, 24.
Vénus. Elle est reçue dans le sanctuaire de Samotbrace ; on le prouve , 145-148. Appelée Zérinthienne, 146.
Verre. Il fut désigné par le mot électre, 362-363.
Vineent de Beauvais . Chapitre qu’il consacre à l’oricbalque ; examen des sources où il a puisé ses re;nseignements, 295-300.
Virgile, Il a parlé de l’orichalque, 273-274. Il a parlé de l’électre, en faisant allusion au métal fabuleux, 345-346 ; en le prenant aussi pour l’emblème de la transparence, 363.
Vulcaïn. Il est regardé comme le père des Cabires, 43-45 ; comme l’inventeur de toutes les*" matières qui se travaillent à l’aide du feu, 47. Il n’est pourtant pas essentiellement le dieu des métaux ; il préside surtout aux volcans. Il
devient le métallurge de l’Olympe, 59. Il est reçu dans le sanctuaire de Samotbrace, 143.
Différence des deux espèces de métallurgie que représentaient Rbée et Vulcain, 144-145.
Watson (Richard), évéque de Landaff. Examen détaillé de son Mémoire Sur Vorichalque^ 320-
Wichers, éditeur des Fragments de Théopompe. Il s’est évidemment trompé sur la place qu’il convenait de donner à deux fragments de son auteur, 249.
Zénohius. Son proverbe : Un CeU mis dans le fer ^ expliqué et restitué, 156-157.
Zèrinthe. Antre de l'a Samotbrace dans lequel on adorait Hécate,
Zèrinthe^ ville de Tbrace, 146.
Zinc. Il est connu des Grecs, et appelé par eux ^J^euSapyupoç, pseudargjre, faux argent ^ 251-252.
FIN DE l’index.
Paris. — Imprimerie de Ch. Lahure, rue de Fleurus, 9.