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La tradition plaçait aussi la fonte accidentelle des métaux dans la Phrygie. Clément d’Alexandrie, établissant un synchronisme entre les faits de Fhistoire sainte et ceux de l’iiistoire grecque, nous dit : « Depuis (( le déluge de Deucalion jusqu’à l’embrasement de « l’Ida, et à la découverte du fer, et aux Dactyles « Idéens, il s’est écoulé soixante-treize ans, comme le « dit Thrasylle : et depuis i’embrasement de l’Ida « jusqu’à l’enlèvement de Ganymède, soixante-cinq « ans. — Atuo Toij 7-aTax>.u(j[Aou stti tov £(X7rp7]cr^ov
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« £7rl ravu[7.7]^ou; àp-nayTiv âV/i é^vfxovTa tv£VT£L >j Mais ici la tradition avait des raisons plus sérieuses qu’une fausse étymologie. Cette terre n’était pas seulement très-féconde en métal, c’était là que Rhée, lamère des dieux, la grande déesse de la Pbrygie, avait fixé sa demeure, et qu’elle avait, dit-on, enseigné elle-même l’art de travailler le fer.
Suivons les Cabires à leur départ de la Pbrygie. Ils se rendent dans la Samothrace, à Lemnos et à Imbros; c’était presque n’avoir pas changé de lieux; car ces trois îles ne faisaient, pour ainsi dire, qu’un avec la Pbrygie, à cause de leur proximité et de la communauté d’origine de leurs habitants. Scymnus de Chio appelle très-justement la Samothrace une île troyenne :
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Et Homère semble avoir voulu montrer l’inséparable