V, 1240 sqq
Il en était de meme de Posidoniiis : « Posidonius,
« dit Strabon, assure qu’il ne refuse pas sa créance à « cette fable, que les forets s’étant jadis embrasées, la (( terre, qui se trouvait contenir de l’argent et de l’or, « se liquéfia, et mit ces métaux en évidence par l’é- « ruption qui s’en fit à sa surface. — IIocsK^wvtoç oùx.
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Mais Strabon, en discréditant l’opinion qu’il rapporte, montre assez qu’il n’avait pas la même foi. Quoi qu’il en soit, la tradition faisait arriver l’accident en divers lieux. Elle le plaçait assez volontiers dans les Pyrénées, se laissant abuser par une fausse étymologie de ce nomj où elle croyait voir du feii^ Tuup, dans la première syllabe. Des bergers ayant mis le feu à une forêt de ces montagnes, raconte Diodore de Sicile, toute la contrée fut entièrement brûlée : « Et de « cet accident il résulta, continue l’historien, d’un « coté que ces montagnes furent appelées Pyrénées ; « d’un autre côté, que la surface du sol, qui avait été « tout à fait consumé, laissa couler une grande quan- « tité d’argent, et que la matière dont on tire ce métal w s’étant fondue, il se forma de nombreux ruisseaux « d’argent pur. — Kal va piàv opvi ^icc to cu[xê£êyi>io<; >tV/)- « 0Y]vai IIupTivaia , sTucpavgiav ty}<; )caTa}i£/.aup.£V7i(;
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