CURÈTES
Passer des Corybantes aux Curètes , c’est à peine changer de sujet ; nous dirons cependant aussi ce que ces derniers semblaient avoir de particulier.
D’après Strabon, Hésiode, dans quelqu’un de ses ouvrages, faisait les Curètes fils des filles d’Hécatée et de la fille de Phoronée, et les appelait dieux amis de la gaieté ^ dieux danseurs : i< *E>caTaioi» xcà
« <ï>op(ovsü)ç ôuyaTpo; Travve yavacOai 6uyaTSpaç (pTiclv, wv
« Koup^xsç Te ôeoi, çiXo7raiY[Jt.oveç ôpyY)aTyjpeç » '
J’accepte le vers; mais je ne puis admettre èette singulière généalogie, qui pousse jusqu’à la troisième gé*