‹ Les métaux dans l'antiquitéChapitre 52 sur 248 · Bacch.y · texte numérisé non relu

Bacch.y

iiération, sans nommer ni la mère, ni Je père, ni la grand’mère; le passage est évidemment altéré. Quant au grand-père Hécatée, autre altération à laquelle ne remédie point Welcker, en lisant ‘EzaToi», épithète d’Apollon ; il n’est guère admissible , quoi qu’en ait dit Lobeck^, que l’on eût désigné le dieu, dans ce cas, par une épithète seule.

Toutefois, le même Apollon, d’après d’autres témoignages, leur est donné pour père : « Les Curètes, « rapporte Tzetzès , étaient fils de Danaïs , nymphe (( crétoise, et d’Apollon ; et les Corybantes, fils de « Thalie et d’Apollon. — Ol (jl£v Koup'l^'c’eç Aavat^oç vu[x- (f (pri; Kpvicrc'/iç zal ’Atuo^^'Xcovoç * ol Kopuêavreç 0a-

« leiaç zal ’AttoIT^wvoç ^ » Cette fraternité expliquerait naturellement leur ressemblance historique.

Il y en avait aussi qui les disaient fils de la Terre, et armés de boucliers d’airain : « \X).oi rviyevetç zal « yalzacTUt^aç®. »

Les Curètes eurent-ils le même berceau que les Corybantes ? Les anciens se sont vivement partagés sur ce point, les uns faisant les Curètes Crétois, les autres, Phrygiens.

L’auteur de la Phoronide ^ au rapport de Strabon, faisait les Curètes joueurs de flûte, et Phrygiens : (c 'O « Sè T71V <ï)op(i)vi^a Ypa<|/aç, aùT^TiTaç zal ^puyaç touç Koup*^Ta; « léyei »

« Ceux-là, continue le géographe, prétendent que « ce ne sont pas les Curètes, mais les Corybantes, qui

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