Dionys., XXVII, 107; XIV
« à Rhodes^ ceux d’entre eux qui accompagnèrent (c Rbèe en Crète, et qui èlexèrent l’enfance de Jupiter, « furent appelés Curètes (zoupov Tpo(pvicavT6(;). — Oi ^à, « Tiky ivoiv Iv evvsa ovtwv, toi>; 'Pea (Tuvax.o’XouGyicravTaç
« £Lç Kp-^TTiv, y.al tov Ata x.oupoTpo^*/iGavTaç, Roup^^Taç ovopta- « aO^vat^ »
4 cette opinion se vient joindre une tradition qui la confirme pleinement, sans toutefois nous assurer que les Telcbines fussent venus de Rbodes en Crète. Aglaostbènes, qui avait fait une histoire de File de ÎVaxos, où paraissent avoir joué un grand rôle les traditions mythiques, disait, au rapport du scboliaste de Germanicus : « Que Cynosura, nourrice de Jupiter, cc avait habité en Crète dans un certain endroit avec (c les Telcbines, que l’on appelle Curètes Idéens. — cc Aglaosthenes, in Naxiacis carminibus, Cynosuram cc dicit, Jovis nutricem, circa eum locum fuisse cum cc Telchiniis, qui dicuntur Cureles ldæi^ »
Arrêtons-nous un moment sur cette complète assimilation, qui fait des Telcbines et des Curètes les mêmes personnages sous deux noms différents, et, d’un autre côté, rappelons-nous ce qu’a dit plus haut Strabon : cc Que, selon l’affirmation de quelques-uns, les cc Corybantes, les Cabires, les Dactyles Idéens et les cc Telcbines étaient les mêmes que les Curètes ^ » C’est un rapprochement d’une grande importance pour notre étude, et qui suffirait seul pour faire justice de l’étrange assertion de Lobeck , assertion qui n’a pu être inspirée que par un dépit aveugle et sans critique,