LE CUIVRE
, aux temps des Ptolémées ^ , %omt, m ^oAn^y ^cumn^; tÔtlD, nexàiy o xaXxoç^ aes. On Timportait surtout d'Asie.
On rappelle très-souvent "^ ^ k^^ , ;f(w»< her sei-f, «cmvre de sa gangue»,
même locution qne pour Tor; sans doute les morceaux de cuivre brut qui n'ont été ni fondus ni purifiés.
On lui oppose M v '^^^^ > ^^^^ sotefu^ cuivre fondu ou purifié, auquel on
donnait la forme de briques. Gomme les briques du poids d'à peu près 20 ten ne donnaient pas une mesure exacte, nous trouvons pour le cuivre, fondu en tob, le poids total exprimé en ten.
Le cuivre nons apparaît en plaques à Médinet-Habou^.
En général, on ne distinguait pas le bronze et le cuivre par des noms spéciaux. Mais Texpression de ^ — l 'i^^j «cuivre noir», qui se trouve de temps en temps, parait
désigner le enivre sans mélange, en opposition an enivre plus clair des alliages, et au bronze. On faisait avec le bronze beaucoup d'ustensiles et d'instruments de tonte nature. Sur les monuments on reconnaît d'ordinaire ce métal à sa couleur ronge ^.
1) HOSK. pi. 46 (PI. I. 34).
2) Not. p. 509; Wilkins. 1. I; DÛM. HÎ8t. Inachr. I. 34 (PI. I. 35).
3) DûM. Hist. Inschr. I. 32 (PI. I. 35).
4) DÛM. iWd. L 34 (PI. I. 36).
5) Voir notre planche II.
Conclusion. 63