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== == 7 = faht, tahtÿ, fehtu, ms sagr, le plomb, 008806 , plumbum. =
En tenant compte de l’analogie du mot Copte avec le mot hiéroglyphique, il ne peut y avoir de doute sur sa signification. En Copte, on trouve le changement d'écriture
Foro, Comme en hiéroglyphes, —{): יו 1 {taht, taht.
Dans le temple de Médinet-Habou, on représente le plomb, comme l'argent et le cuivre, avec l'inscription = Ÿÿ 0ב 3, Parmi les tributs, on le pèse en général, comme
le cuivre, par /02, dont on mentionne un, cinq, onze, vingt et quarante-septi. Il est
remarquable qu'on trouve à Karnak5 כ=> / \ LS 1 - ni = RE 5 6
«plomb, 47 02, plomb, 1100 :יתש car, bien que tout ce qui précède, y compris le # du commencement, soit détruit, il n'y a pas d'autre restitution possible. 1] est indifférent aussi qu'on 816 placé d'abord fahti et ensuite faht. Nous avons trouvé pour le cuivre que la brique pesait à peu près 20 ‘en. Si on voulait dire que les 47 {ob pesaient 1100 en, il aurait fallu à peu près 233 de ten pour une brique. Mais alors on n'aurait pas répété le mot faht, et on aurait placé les mots = entre les deux. Nous devons admettre qu'il s’agit ici de plomb sous deux formes différentes. D'abord la forme ordinaire en briques et une autre forme quelconque qu'on pesait par .מש pars un autre passage, on 8 der-
. | ב ו Se D . ב Ko Je se bet et de ivoire.
rière le cuivre ==> \ au Ë\y - suit du yesbet et de l'ivoire
Il faut admettre que les nennous étaient une autre forme de plomb, peut-être des disques, semblables à des rayons de miel; cfr. num, favus mellis. On voit quelquefois fakt! avant 68260: on rassemblait tous les métaux et on les plaçait devant les pierres.
et Re GR Res on .
Tels sont les métaux qu'on a reconnus jusqu’à présent sur les monuments Égyptiens. L'étain n’en est pas, quoiqu’on puisse à peine douter qu'il fût connu des Égyptiens. Nous en trouvons une trop grande quantité, 1490, dans le bronze pour qu'il n'ait pas été ajouté de propos délibéré 8. On ne peut que difficilement assigner un âge aux bronzes Égyptiens, et, par suite, déterminer l'époque où les Égyptiens ont connu l'étain, mais nous pouvons dire avec certitude qu’ils connaissaient, au moins aussitôt que les Hébreux, les Grecs et les Romains, un métal qui répondait au 512 2600], xasalrepos, stan-
1) Denkw. 11]. "18, 6.
2; St. Éth. à Boulaq. |. 22. Je n'ai pas pu trouver la forme = ou 1ê- 5 ווו
Br. Dict. p. 1656. 1592.
3) .אסכ Hist. Inschr. I. 34.
4) Denkm. III. 308, 1. Ausw. XII. 35, 33. Denkm. III. 31 a, 6. 30 a, 15. 5) Denkm. III. 30a, 15. 6) Ausw. XII. 35. 1) Ausw. 311. 6. 8! Voir les Analyses DE VAUQUELIN chez PASSALACQUA: Catal. rais. p. 238.
ConcLustox. 59
יה mme דח > ne ₪ הררה ה ה הח ה = un = ו mm ₪- - = ה החרפ ses mme
num. Ce métal peut avoir été l'étain ou bien, comme le croit BECKMANN ', un alliage 0'81gent et de plomb. Il est fort possible qu'on n’eût pas l'habitude de travailler l'étain tout seul, si on le connaissait, au moins pour en faire des armes et des ustensiles analogues à ceux que nous rencontrons sur les monuments: il ne s’y prête que peu, et c'est pour cela que nous ne le trouvons pas mentionné. On s’attendrait plutôt à le rencontrer parmi les tributs ou les articles de commerce dont nous avons de longues listes aux temps des Ptolémées. On pourrait songer à l'identifier au éehset, si on n'admet pas, comme moi, que c'est un autre nom pour le fer; mais alors les seuls objets faits en {ehset seraient un preuve que 06 mot ne désigne pas l'étain. Le mot Copte 856866, étain, pas plus que $enme, ne peut correspondre à éehset. Nous pouvons encore moins nous attendre à trouver un nom hiéroglyphique pour le zinc, car ce métal, dans sa forme purement métallique, semble n'avoir jamais été connu des anciens.
Nous allons rassembler maintenant d'une manière sommaire les résultats principaux de notre examen, en renvoyant aux planches pour les représentations des diverses formes. |