CHUTE DE TADJËRA (ALGÉRIE
Le dimanche 9 juin 1867, vers 10 h. 50 du soir, une lueur éclaira le ciel pendant quelques secondes ; elle était accompagnée de bruits comparables au grondement du tonnerre, ou à celui de voitures pesamment chargées et roulant sur le pavé ; ces bruits se terminèrent par trois détonations aussi fortes que des coups de canon.
i. Comptes rendui, t. XCII, p. 084.
^ t^n f^ P'°* opposas-
Voici Im
étendit sus en dimiiiiiii et dans l'it nauil, fi'il naud, voi jours aui l'eriuou briiiiAli brune
^n pditit de la chute, on a tu cette lumière ^ krnii 'f"! l'itccompagnait, ainsi que les détonitioni.
;,v.)<isiun ilcfait avoir en lieu an-dsisuB de la ville ^ iviirons (le la maison oocnpée par les Ponta et
ira aâ'alilliei. Les recherclMi n'rarent aucun
t du jininl
^^^ iMibéPs
du <
de. la chute), les indigènes eoleDdirent ' tanon fiaient tirés du u&té de Sélif et
1 de l'Annexe, s'il saTsit pourquoi des I <s indigènes lui dirent avoir appris que I. et qu'on les avait remises au eoin-
^HriM <lu la cliuLc, à ^Bipanble, direnl-ils,
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Kulraa, les indigènes en grand n il celle du jour, entendirent le bruit, ^ lesquelles le glnbi) de fou se divisa en douse on Irdte i^^^y Iwr parut durer U[ic minute environ.
nit kilomètres nord-est du point de la chute, des obsenratMOS
„ttt3 par M. Corre'iird, du 3* tirailleurs.
„ j|ipDritioD dans le ciel, à environ 60 degrés an-dessas de
.,.. -iO h 25 degrés cËleslcs pendant cinq è huit secondes en snivant
..^t nord-est, et cessii d'être apparent i 4(^ degrés au-dessus
i> it'ore avnit, en son point le plus lumineux, environ trois fois le
. .If Vc'iius ; il était accompagoé d'une traînée lumineuse apparente
., iliint le diamètre variniL oiilre deui fois et deux fois et demie le
< 1-. I:;i lumière qu'il prnjetiiit était blanche, iiTadiée au noyau, lé-
.diM< l'ii sVloijjnanl du centre ; elle était assez intense pour éclairer et
^^IKt* ^ quelques mètres de di^lnnce des objets de la grosseur du poing.
j^ WauiiIic diminuait d'intensité ilu noyau à la queue; du centre de la
,« t MM Hlrcmités latérales, des étincelles blanches, bleuissant en s'i^loi-
^ y.^tir de la tmlnée, s'échappaient eu forme de larmes.
s>M'rt> éclata avant de disparaître, et on entendit des détonations faibles et
t)u«lques personnes pensaient pouvoir affirmer que, ï cet instant, le bolide
0i lomber h peu de distance de S'Miln, entre 70 et 80 kilomètres ; il tom-
lÎM kilomètres, ce qui expliquerait pourquoi les détonations ont paru faibles.
fa^nr», prèsTiuidjell, les indigènes aperçurent vers le sud-ouest une lumière
int le ciel et assez éclatante pour que tous les objets fussent éclairés comme
illi jour ; en même temps des déloiiiitions se firent entendre, semblables à des
mienls de tonnerre ou à des coups de canon extrêmement rapprocliés. Un corps
iliioui semblait tomber du ciel vers le sol ; mais, arrivé à une certaine hauteur,
IMi lirina en fragments élincelonls; c'est \h qu'eurent lieu tes détonations.
|,n phénomène semble aux Arabes avoir duré deux minutes. Tous se sont cnis
IHunnex^N par la chute du bolide. Aux environs de Guidjell les indigènes, qui