Fers mëtëoriques proprement dits
o) Atec clivages parallèles à Toctaèdre; Minces lamelles ; petites figures de WidmanstaBtten : Puinam^ Sainte-Catherine, TazeuwlL
Lamelles et figures normales :
Elbogen^ Burlington, Carthage.
Lamelles du même genre que précédemment ; figures quelque peu courbes : Arva, Augusta, Deesa,
Lamelles larges ; grandes figures :
Seelasgen, BohumUitz,
b) Résultant de la réunion en couches de gros grains fragmentaires :
ZacatecaSy Estherville,
c) Ne résultant pas de celte réunion.
d) Composés d*un seul individu :
Rittersgrûnn.
e) D'apparence compacte ;
f) Grenus ou compacts ; figures petites :
Sait River.
CLASSIFICATION DE M. DAUBRËE.
M. Daubrée a adopté comme base de classification des météorites, le fer métallique fui, d'une part, manque d'ordinaire dans les roches terrestres, et qui, d'autre part, >ppirtient à presque toutes les météorites.
Voici le résumé du tableau qu'il a publié :
Xétéoritei:
Contenant
da fer méuilique.
Ne contenant pas de pierres. . . . HoLOsiDftiEs.
Le fer coQstitnant un réseau où sont englobés les grains pierreux ST88»ilU.
Contenant
k la fois
du fer
et des
matières
pierreuses.
Le fer constituant des grenailles disséminées au milieu d'une gangue pierreuse. . • . SpoiADOtmftiia
Ne conlenanl pas de fer métallique. .... . • AsiDten.
Fer très abondant^
Potysidèreê.
Fer peu abondant^
Oligo9idère9.
Fer indiscernable
à la vue,
Kryptoêidèreê,
iOO EKCYCLOPËDIE CmiIIQUE.
CLASSinCATION DE M. STANISUS MEUNIER
Au point où en est arrivée Tétude des métëorites, on éprouve de grandes difficulté à se reconnaître dans la description des masses extra-terrestres, ot surtout dans le comparaisons qu*on établit entre elles. On ne sait jamais avec certitude si deux mé téorites dont on lit la description sont identiques entre elles ou dUTérentes Tune d Fautre.
Cela vient de ce qu'on ne s*est pas encore sufGsamment préoccupé de définir le types de roches cosmiques. On est exactement au point où l'on en serait pour leroches terrestres, si leui*s types n'avaient point reçu de noms distincts de ceux de localités où on les trouve.
Occupé depuis longtemps déjà de comparer entre elles les météorites de diverses chutes, dans le but de déterminer leurs relations possibles de gisement originel, j'ai essayé, il y a plus de douze ans (1), de distinguer nettement les uns des autres les divers types que renferme la collection du Muséum et Ton va lire le résultai de mon travail.
Lacaractéristi(|ue de ces types est faite d*après les règles que j*ai exposées ailleurs au sujet des roches terrestres (Lithologie terrestre et comparée^ 1871J et dont il n*y a lieu de rapprocher ici qu'un seul point.
Dans ce système, un type de roche est caractérisé à la fois par la oompositiot minéralogique et par la structure. C'est, coname on voit, quelque chose d*ana logue, toute proportion gardée, à Tespèce minéralogique, selon la définition di Haûy.
Les roches de même composition, mais de structure différente, forment des types différents appartenant à un même groupe.
On n'essaiera })us ici de définir les groupes de roches météoritiques : de nouvelles études sont nécessaires pour cela.
De plus, il faut remarquer que les types qui vont être passés en revue sont tous représentés dans la collection du Muséum d'histoire naturelle de Paris. S'il en existe d'autres, comme la chose est extrêmement probable, j'ai dû les passer sous silence, jusqu'à ce qu'il m'ait été donné de les étudier directement et de les comparer aux autres.
Enfin il a fallu négliger, au Muséum même, certaines météorites, d'ailleurs ei très petit nombre, qui sont représentées par des échantillons trop petits ou trop altérés pour se prêter à un examen complet.
Destinées à servir, avant tout, de points de repère pour les descriptions ulté ricures, les caractéristiques qu'on va lire auraient nécessairement été vagues, si j< n'avais imposé à chaque type un nom univoque, ayant une forme analogue à cell< des dénominations lithologiques.
La racine de ce nom a toujours été fournie par le nom de la localité la plus célèbre ou la mieux étudiée de chaque type. Toutefois, il a paru naturel de conserver les noms de Pallasite à'Eukritey de Howardite et de Chladnite^ proposé par Gustave Rose, et accrédités dans la science.
1. Yoy. le Cotmoê des 15 et 27 décembre 1860, 5, 12 et 19 janvier 1870.
Toutefois les descriptions ont été faites sur un plan uniforme ; on trouvère Ipour chaque type : ••'•'•
i" Une énumératîon rapide des caractères extérieurs dans le style concis qui-6Ô^ lient aux ^fen^ra ; -:.:
S* La densité; ',-'•
0' La composition minéralogique, autant que permettent de la donner les notions' ' aquises jusqu'ici ; j*y ai joint à titre de renseignement les résultats da/ta/ys^s .-'' àimiqveSy bien que celles-ci ne puissent faire ressortir en aucune façon la \-^[' eanctéristique de chaque type.
4' Enfin Tindication chronologique des principales chutes représentées au Muséum.
Voir pages 104 et 105 le Tableau synoptique des types que nous décrirons :
DESCRIPTION DES HPES DE ROCHES MÉTËORITiQUES
1" DIVISION. — HOLOSIDÈRES (DAUB.) OU FERS MÉTÉORIQUES.