PREMIER TYPE
OCTIBBEHITE. (Stak. Meun.)
Roche métallique, subcristalline, prenant bien le poli, malléable. — Densité : fi»854 (Taylor). — Composition minéralogique : Formée surtout d*un alliage de fer et de nickel, remarquable, d'après M. Taylor, par la proportion tout a fait exceptionnelle de ce dernier métal. La composition de cet alliage, que nous désignerons SOQS le nom d*octibbehine, se représente par la formule FeNi*. La roche renferme ^ grains de schreibersite difûciles à voir. Les acides n'*y font pas apparaître la figure de Widmanststten, ou du moins ne donnent qu'un dessin très confus (fig. 21).
\î\. — Octibbehite découverte en 1862 k Howard County (États-Unis). Surface polie traitée par
un acide. Grandeur naturelle.
Chutes principales:
1854^ Octibbeba O, Uississipi, Etats-Unis.
1862. Howard C^ Indiana, Etats-Unis.
1. Les dates ainsi données indiquent Tépoque de la découverte des météorites dont la chute n'a pu eu de témoins. Pour les chutes observées nous donnons non seulement l'année, mais encore le jsar.
Oi^tO^èha. — Le fer d*Octibbeha C*", Mississipi, a été découvert en 1845. Sa composition est tout à fait remarquable par la forte proportion de nickel qn*clle cèjnfpTie, Elle a été déterminée par H. Taylor dans l'analyse suivante ^ :
Cuivre 0,90
Aluminium . . 0,20
Cobalt 0.40
Silicium. . . . 0,12
Phosphore ... 0,10
Calcium .... 0,09
2« TTPB.
CATARINITE. (Stan. Meun.)
Roche métallique, de structure couf use, prenant bien le poli. — Densité: 7,52 à 7,775 (Lunay). — Composition minéralogique : Le fer nickelé, très riche en nickel, Gatarinile (Fe'Ni) sensiblement homogène, est associé à de grandes quantités de pyrrhotine, renfermant de la millérite.
Chute unique :
1876. Sainte-Catherine, Brésil.
Sainte-Catherine. — Le fer météorique de Sainte-Catherine a été l'objel de travaux fort importants. Cependant, Texamen des échantillons qui figurent maintenant dans la collection du Muséum, conduit à diverses remarques paraissant nouvelles et qui ne sont pas- sans intérêt au point de vue de la Géologie comparée.
La composition est loin d'être fixe, comme le démontre un simple coup d*œil jeté sur divers échantillons. Ceux-ci appartiennent à deux sous-types très nettement différents.
Le premier sous-type (fig. 22), qui est le plus simple, consiste en une association de fer métallique avec une substance bronzée, aisée à reconnaître pour la pyrrhotine.
Le fer, remarquable par son peu d*oxydabilité, est riche en nickel, comme l'ont montré les analyses de M. Damour et de M. Lunay, en voici la composition :
Nickel . .
Cobalt . .
Soufre . .
Phosphore.
Carbone. .
Silicium .