‹ Les méthodes de guerre actuelles et vers la fin du XIXe siècleChapitre 57 sur 85 · ARMÉE ANGLAISE · texte numérisé non relu

ARMÉE ANGLAISE

"~ Baie de Mondego, le 34 juillet 4808.

Ordre général.

t Si un détachement reçoit des habitants des vivres, des fourrages ou du bois, son chef délivrera un reçu dans la forme ci-après :

• Reçu de..., maire de..

Bois..., livres;

Viande..., livres;

Pain..., livres;

Vin..., litres; pour les hommes de (telle fraction) du régiment..., pour (tant de) jours, de telle date à telle date inclusivement. »

(Signature), c Quand un détachement comprendra des hommes de plusieurs corps, il devra être fourni un reçu par corps. Si c'est du fourrage qui a été pris, le reçu aura la forme suivante :

• Reçu de..., maire de... (tant de) rations de fourrage composées chacune de 10 livres de paille, 14 livres d'orge ou de maïs, pour (tant de) chevaux appartenant (à tel corps ou à tel officier), de (tel) jour à (tel) jour inclusivement. »

(Signature), c S'il s'agit de voitures, on rédigera ainsi : « Reçu de..., maire de..., une voiture attelée de..., pour l'usage de (telle) troupe, pour une distance de... •

(Signature).

Arthur Wellesley (depuis duc de Wellington).

Ordre du jour.

Àbrantès, le 47 juin 1809.

« Lorsque l'armée ou une portion des troupes aura besoin de fourrage vert, les commissaires des guerres ou, à leur défaut, les quartiers-maîtres des régiments, sur l'autorisation de leur chef* feront au maire de la localité une réquisition en règle et lui montreront le champ qui doit fournir à la distribution. Le maire fera couper le fourrage, et le commissaire des guerres le distribuera ensuite aux troupes par rations, conformément aux allocations déterminées par le règlement. Un Ïioste sera laissé près du champ pour garder le restant du fourrage, orsque la distribution sera terminée.

• S'il n'y a pas de maire, eu si ce dernier refuse de délivrer du fourrage vert, ou enfin s'il est nécessaire que les troupes coupent

§ 3. PRISCRIPT10HS À METTftB A l'OBDIS. 551

elles- marnes le foin, le commissaire des guerres, assisté d'un officier d'état-major ou d'un quartier-maître, et accompagné soit du maire, soit du propriétaire du terrain, soit d'un habitant du pays, procédera à l'évaluation du champ et estimera le nombre de rations de fourrage

ments, sous le commandement d'un officier, pour couper le fourrage qui leur revient et l'emporter. On fournira en outre, au propriétaire, un reçu en due forme. •

Wellington.

Badajoz, le 8 décembre 4809.

« Tout officier qui se trouve dans l'obligation de faire des réquisitions doit donner un reçu et, eu outre, en rendre compte à son chef de corps ou de service. »

Wellington.

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