DES SUJETS SAINS
De même que les microbes de Pasteur et de Friedlaender, les microbes du pus peuvent se rencontrer dans la bouche des sujets sains et y rester longtemps inactifs. Yignal a rencontré le Staptylococcus pyogenes aureus et Valbmj Netter le streptocoque.
Cette constatation est de la plus haute importance; elle nous explique la fréquence des suppurations de la bouche ou des parties qui Tavoisinent; tels les angines malignes, les bubons cervicaux, les otites suppurées, les érysipèles. Elle nous montre que la bouche est toujours en état d'opportunité
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morbide, que la moindre ulcération de la muqueuse, en ouvrant la porte aux microbes pyogènes, peut être prétexte à la formation des abcès. Cette constatation nous démontre encore que le plus grand danger pour un scarlatineux ou un diphtéritique, dans l'angine, n'est pas dans son angine spécifique, mais bien dans les infections secondaires, les suppurations dont le point de départ est la muqueuse desquamée.
Streptococcus pyogènes.
Biondi, en 4887, avait décelé la présence du streptocoque dans la bouche de trois sujets malades. L'un avait un érysipèle du larynx et les deux autres une angine phlegmoneuse.
Netter, le premier, est parvenu à constater dans la salive de sept personnes saines l'existence d'un microbe en chapelet identique au streptococcus pyogène.
Pour déceler ce microbe, il injecte une petite quantité de salive dans le tissu cellulaire sous-cutané de la souris ou du lapin. La mort étant survenue au bout de quelques jours, Netter constate que les lésions macroscopiques et microscopiques constatées à l'autopsie, les résultats des cultures du sang, l'inoculation des produits de ces cultures, permettent d'affirmer que le streptococcus pyogène a causé l'infection qui avait déterminé la mort. Chez la souris, on trouve une plaque jaune clair au foyer d'inoculation. Les ganglions lymphatiques sont augmentés de volume; d'abord mous, ils deviennent ensuite fermes et jaunâtres. La rate est volumineuse; le péritoine, les plèvres, le péricarde, sont parfois enflammés. Quelquefois, mais rarement, il y a des infarctus.
Le sang de ces animaux renferme une quantité plus ou
moins jrrande de coccus arrondis, jrénéralement plarés bout à bout en chaînettes plus ou moins longues.
Les mêmes micro-organismes se relroui^ent plus nombreux et plus développés encore dans le foyer d^inoculation, les ganglions, les inflammations des séreuses.
Ces microbes, vus par Neller, présentaient tous les caractères que nous allons décrire plus loin, comme ceux du streptrococcus pyojfène : même forme, même façon de se comporter dans les milieux de culture. Les cultures inoculées aux lapins et aux souris déterminaient des désordres identiques à v^ux présentés par les premiers animaux inoculés avec la salive. Si la salive des sujets sains peut, à Télat normal, renfermer le streplococcus pyogène, sa présence est loin d'y être constante. Netler ne Ta trouvée que 7 fois sur 127, soit 5 fois et demie sur 100.
Il est plus fréquent que le microbe de Friediaender, que Netter n'a retrouvé que 4 fois sur 100; il est plus rare que le pneumocoque de Pasteur, que Ton trouve environ 15 ou ^ fois sur 100.
Du reste, le streptocoque peut coïncider ou alterner avec Tun de ces micro-organismes pathogènes.
La méthode des cultures sur milieux solides permet facilement de reconnaître les infections mixtes auxquelles succombent alors les animaux. Chez le même sujet, des examens successifs peuvent montrer tantôt la présence, tantôt Tabsence du micro-organisme. Dans un cas particulier où, dans le cours de deux années, pareille recherche a été faite soixante fois. Netter n'a trouvé que cinq fois le streptocoque. Cette circonstance Ta conduit à se demander si Tabsence de streptocoque, dans un ou deux examens, permet réellement de conclure à l'absence de ce microbe chez le sujet d'où provient la salive. La propor-
STREPTOCOCCUS PVOGENES. 121
tion des cas posiLils est sans doute inférieure à la proporlion réelle des cas dans lesquels la salive renferme le microbe.
Caractères du slreptococcus pyogenes.
Retiré en 1879 par M. Pasteur des humeurs de femmes atteintes d'infection puerpérale, décrit par Ogsloo (1), il le fut encore par ftosenbach, Krause, Passet. C'est un coccus
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F G 66 — a cl dlnc e de gros n cro occ b c cocc p ul pet ta dans une cellule ly plia que c ; oupe lemcrococc GoasBScnen de lOOUd amè res Pic. 67. — t, t, (issu conjunclif, e, m, baclenes iCoroil et Babes).
sphérique de 1 [^ de diamètre environ, mais les dimensions peuvent varier suivant le terrain de culture. Plusieurs éléments s'unissent ensemble pour former des chaînettes de trois à cinq et même dix grains. La forme de ces éléments, mis bout à bout, est souvent sinueuse. Les grains se disposent en général par paires, de sorte que la chainetle présente une série de diplocoques.
Le streptocoque se colore facilement par les différentes
(1) Ogstoii (A.), Bepori upon micro-organisms in surgtcat disease» (Brit. med. Journ., 12 mars 188), I. t, p. 369).
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IKa IraiirfK»rtajJt I« s^lr^j-u-e-^qu* do f-a* snr ;;■;>/•* *< ta fiisiaBt des cahures iuowssiTes, ou r*:tr«Tjve les lon^ei cliain^-ues réç'oli^riï- Paifoiî les graÎDî H»nl ç«ul'em«ot ;:T«up«4 deux par d«ui. parfois Uiimi ils soat î$olé5. <'>U« différence daii> leur afeocemcnt anit fait croire autrefois que les parties doubles ou les points simples étaient des organismes différent» de la chaînette. L'eiamen plus <:<>inplet de-- faits, facilité par les nouvelles mélliodes de rrulture. a prouvé qu'il s'agissait ilans tous ces ca^ des mêmes oi^anismes, dont le ^roufiement seul était différent.
Il y a plus enirore. Bien que la disposition en clialnelles soit te caractère morphologique le plus im[iortant de l'op^anisme qui nous occupe, .M. Widal a pu lui faire perdre cette tendance à se i;rouper de la sorte. Il lui a .siirfi pour cela de le cultiver sur pomme de Kic. M, — CiiiiiifB (eire, en tube fermé, suivant la méthode de <j« l'ârj>i(U!i'! >ur Houx, Si au bout de quinze jours ou trois "r. 'iiiiuie" semaines de séjour à l'éluve à 35 degrés, on fait une préparation en raclant la surface de la pummc de terre ainsi ensemencée, on trouve encore des ' III icr'inoq lies qui se sont développés sans donner de culture uppureiite !i Tœil nu, mais ils ont perdu leur groupement en ' ctiaiiii:lt<!H pour SI! diitpo.ser en gruppes à la façon des slapliy-
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locoques. Dans ces conditions, le microbe n'est cependant pas fixé au staphylocoque; il ne peut transmettre héréditairement à ses descendants la faculté de se grouper de la sorte; il n'y a pas pour lui transformisme véritable, car, si l'on ensemence des bouillons de viande peptone ordinaire avec cet organisme venu de la pomme de terre, la chaînette réapparaît dans ce nouveau milieu.
Le streptocoque cultive à la température ordinaire sur les différents milieux employés en microbiologie; il cultive bien surtout entre 30 et 35 degrés. Il est à la fois aérobie et anaérobie. Inoculé en pointe à l'aide d'un fil de platine dans la profondeur de la gélatine, il donne, suivant le trait d'inoculation, des colonies toutes petites, transparentes, grosses comme une petite tête d'épingle. Inoculé en strie sur des tubes de gélatine inclinés, il fournit en surface des colonies petites, sphériques, de couleur blanche, gardant la même forme, s'étendant fort peu, et dont le volume ne dépasse pas celui de la tête d'une épingle.
Sur les tubes de gélose inclinés, laissés à la température de 37 degrés, la culture est souvent plus caractéristique. Les colonies sont plus volumineuses, plus confluentes, plus transparentes. Elles forment dans leur ensemble une large traînée irisée et déchiquetée sur ses bords. Cet aspect a été comparé à celui que présente une feuille de fougère; il apparaît plus ou moins facilement, suivant la qualité de la gélose employée. Dans le bouillon, le streptocoque cultive sans le troubler, mais en déposant au fond du tube des flocons blanchâtres, composés de longues chaînettes de microcoques. Ces flocons se pulvérisent par agitations dans le liquide, mais se dissolvent difficilement.
Au bout de quelques semaines, les cultures perdent leur
iU LES MICROBES DE LA BOUCHE.
virulence à Tégard des animaux. Certains bouillons perdent même, au bout de ce temps, la faculté de germer par ensemencement dans de nouveaux milieux. Cette propriété se perd beaucoup plus vile lorsque la culture a été faite à la surface de milieux solides, tels que la gélatine on la gélose. L'activité du streptocoque se perd en effet rapidement par la dessiccation, comme Ta démontré Fruchot.
Le séjour d'une culture pendant dix minutes à la température de 80 degrés suffit pour le stériliser. Le streptocoque a le pouvoir de se diffuser dans les tissus et de les traverser avant qu'ils suppurent ou soient détruits. Aussi est-il l'agent de la pyohémie chirurgicale et de la pyohémie puerpérale.
Inoculé à fortes doses aux animaux, il donne le plus souvent la suppuration. Il peut dans certains cas, lorsqu'il est inoculé dans l'oreille des lapins, déterminer un érysipèle, comme il ressort des expériences de MM. ChantemesseetWidal.Ces deux expérimentateurs ont vu qu'en faisant passer par l'organisme du lapin, par injection intraveineuse, le streptocoque retiré du pus, en même temps qu'on exaltait sa virulence, on le rendait plus apte à produire l'éiTsipèle.
La présence du streptococcus pyogène et des staphylocoques dans la bouche de l'homme sert à éclairer l'origine d'un grand nombre de suppurations dont la cause semble être inconnue. C'est un des microbes pathogènes les plus redoutables, si l'on songe qu'il peut occasionner non seulement des suppurations localisées, mais la pyohémie, l'endocardite ulcéreuse et peut-être même, dans certains cas, l'érysipèle. Notons à ce propos que Nelter a obtenu un cas d'érysipèle tout à fait typique en se servant de streptocoque d'origine salivaire et provenant d'un sujet qui n'avait jamais eu d'érysipèle. Certaines angines graves accompagnées de suppuration peuvent
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être considérées comme des auLo-infecLions, le streptocoque n'ayant pas été introduit accidentellement dans la bouche, puisqu'il préexistait aux premiers accidents.
Les microbes peuvent, en traversant la trompe d'Eustache, gagner l'oreille moyenne et déterminer des otites. Moos, Zaufal ont constaté le streptocoque dans le pus des otites purulentes et Netter a démontré la présence de cet organisme dans huit cas d'otite moyenne,
E. Fraenkel et Simmond ont vu des otites moyennes dues aux staphylocoques. Netler a vu enfin des otites moyennes causées par le pneumocoque, qui peut être aussi l'hôte de la bouche normale (voy. le chapitre précédent).
Les parotidites suppurées qui surviennent à titre de complications dans les maladies infectieuses, telles que la fièvre typhoïde, la rougeole, sont dues aux microbes de la suppuration qui ascensionnentde la bouche dans le canal de Sténon. Le pus des bubons cervicaux, si fréquents au cours des maladies infectieuses à détermination pharyngée, se produit soit par le même mécanisme, soit par la migration des microbes par la voie lymphatique. Heubner et Bahrdt, Fraenkel et Freuedenberg ont trouvé le streptocoque dans le pus de ces bubons. Netter a fait semblable constatation une fois après la scarlatine, deux fois après la diphtérie. Rosenbach a trouvé le Staphylococcus aureus dans des abcès de la région mentonnière et sous-maxillaire qui avaient probablement cette origine.
A la suite de la scarlatine comme de la diphtérie, on peut voir survenir, on le sait, l'infection purulente avec abcès métastatiques. La porte d'entrée se fait alors par infection secondaire, au niveau de l'amygdale ulcérée sous la fausse membrane fibrineuse. Klein, ayant trouvé dans le sang des
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H ^ formé de peliteis cellules groupées souvent en diplo- ^jfqai»« qu'elquefois par quatre, quelquefois même en chai- A^tU;. f>e plus âouveot ces microbes se groupent en grappes
^if Am^iwn Incumaru* und Dipkterica iBerlimer klimisckt Wockem-
ft^ %. Sim^ïX a publié dans la GazelU kebéomaâairt de 196^ p^ T^f iiw»« olnenratioa très rare d'anthrax de la hot interne de la jooe U^rmtftk ystf one pjobémie saraîgnê. Il esl probable que si pareil cas se pf^fiftait anjoordliaî, l'examen bactériologique des lésions t décèlerait
STAPHYLOCOCCUS PYOGENES AUBEUS. 127
irrégulières; ils se colorent très bien par la méthode de Gram.
Sur les plaques de gélatine, les colonies se développent dès le second jour. Elles apparaissent alors à un faible grossissement, sous forme de petits disques arrondis, à bords lisses. A paitir du troisième jour, l'aspect de ces colonies devient tout à fait caractéristique. Elles liquéfient lentement la gélatine autour d'elles en prenant une coloration jaune. Plus tard, la liquéfaction de la gélatine augmente encore, les colonies se dissocient et leurs débris nagent dans la liquél'action.
Dans un tube de gélatine ensemencé en profondeur avec un fil de plaline, la culture commence au bout de quarante-huit heures, sous ■ forme d'une traînée blanche, confluenle. Vers le quatrième jour, la liquéfaction commence à la surface et occupe ordinairement toute celle-ci jusqu'aux parois du tube. La lige est formée alors d'une série de petits grains blanchâtres.
Le sixième jour, la partie supérieure, liquéfiée sur une hauteur de 1 centimètre, est d'un p,e 71 blanc sale. Le huitième jour, la partie liquéliée augmente encore de hauteur et commence à tirer vers le jaune. Â la surface de la gélatine nagent des petits grumeaux qui sont des amas de micro-organismes. Enfin, vers le douzième jour, ces petits grumeaux se sont accumulés vers le fond de la gélatine liquéfiée et ont pris une coloration jaune orangé caractéristique.
pure du Sfoph
tococcus aurm
sur l'agar-agiir
c, culture.
(ionnenr «lAra-nu rjoiu af^vimn-^tnairenetirps une iii2Lâfiebianciie ^i :»*îs Mihe5 'Onl .;n.«^#^ ;i i*-»îivi* 'î*>à;^ *ieçpîSK .Vcres •laeta«e5 onn. .r*i$ • nlJnrp? rreoneHl .ne ^laiontion aune d'or, iorîoiit ^1 -Iles ont r-xDoseea i .a .iimière. '^eite <:oiacaiion. ^t plus ient** ^i es îiitw^ ^onl .aisses .i l'oiHcurite.
Tn nibe •!** Doniilon rnsemence -e U'ounie rrcs iaoïdemeni. Bientôt se ;àtt .m :oaii un ;.>rf?f:ioiié blanc l'aJDont. -c qui passeensnite an janne.
Snr les pommes «ie erre, .e ^tapinrtococcns lomie i^aiioni une ronetie mince. ,anne clair, plus 'zrtt epusse. janne «l'or.
II coaçnte ie au .m 30iu le tineiiines .;oars, ^n plnsieors ;iciâes lont e prnuripai -^<c /acicte actiqne. Au bout rie iineicrue emps eâ uitnres iur pomme ie '.eire «Ht ^»^r prennent .railleurs ine meur uiçreieite.
La 3ub.^tanre olorante ne ^ prodnit <ia'att «rontact «ie
Si l'on reconn"e Les :uitures ï ine '.-oocfae «/huiie slénlî»ée, elles ne 'ionnent en -^e lé.eiODDaiit «ni'ine ooiomtion Wanehe.
Le slaphytococcns présente ;ine ^-anùe ii^istaiice vis-^Hvis fies a«;ents «Toloranfs. On neiii *?fl .•onsenrer les 'mltiires >ur ÇfMMine on .ifiar penciant pins ï me umée. M. Vîgnai a constaté que !e -taohyiDroecns. Lnuriiié «ians «iu bouillan aciihiié par Taride «^hlorhy.iriinie ;iu I rîfHjl)*. se iéveioppait très Éii- Iflemenr. Si on le 'Miliive plusieurs lois de suite «ians le bouillon ^c\fi\i\^. à «îiiaque génération :;on développement est de plus *^n plus faible. A '.a fin, il ne se développe plus.
r>» mierobe doit sans doute son e^t pathogène ans sub- ^t?fT)ces qu'il sécrète. )f. Christmas Dirckinrk-Holmfeld. dans
STAPHYLOCOtXCS PYOGENES ALRKTS. 129
une thèse récente { I k dit avoir découvert dans les cultures du StaphylococcHs aureus deux substances d'une composition chimique différente, possédant des qualités pyogènes indéniables.
Une injection faite à haute dose dans le tissu cellulaire sous-cutané des cobayes et des lapins détermine un abcès qui peut ou bien guérir, ou bien donner lieu à une infection généralisée. € Des injections intrapéritonéales ou intraveineuses tuent presque toujours ces animaux après deux à neuf jours. A Fautopsie, on trouve des modifications surtout dans les reins; ceux-ci offrent généralement tout le tableau d'une néphrite septique erabolique. On constate qu'ils présentent des foyers d'un jaune blanchâtre, les uns punctiforroes, les autres plus volumineux, quelques-uns même du volume d'un petit pois » (Fliigge).
Chez rhomme, le staphylococcus se rencontre très souvent ; c'est Foi^anisme le plus fréquent du pus. 11 détermine une destruction purulente très rapide des tissus : c'est l'organisme des suppurations localises, des abcès aigus circonscrits, des furoncles, de lanthrax, de l'ostéomyélite. M. Pasteur avait déjà dit que l'ostéomyélite est c le furoncle des os ». Garré . vient d'en donner une nouvelle preuve; il a déterminé une inflammation furonculeuse en frottant sur l'avant-bras complètement intact quelques colonies de staphylococcus de l'ostéomyélite.
Le Staphylococcus cilreuSy que Passet a trouvé parfois dans le pus des abcès chauds, se dislingue de Vaureus par la couleur jaune-citron de ses cultures. Cette différence se voit bientôt, surtout dans les vieilles cultures.
(1) Beeherche$ expérimentales sur la suppuration. Thèse de docl.^ Paris, 1888.
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