‹ Les microphytes du sang et leurs relations avec les maladiesChapitre 18 sur 24 · Ibid., Bd I, Heft. 2, p · texte numérisé non relu

Ibid., Bd I, Heft. 2, p

2. Ehrenberg suggéra que le terme Spirillum devrait ôtre restreint aux Scliizomycètes qui manifestent des mouvements en spirale sans flexibilité, et il proposa le terme Spirochœte pour ceux qui sont dis-, tinctement flexibles. Comme cependant la distinction est simplement une affaire de degré, les Spirilla manifestant aussi plus ou moins de flexibilité, j'ai adhéré à la classification de Dujardm. Fomentai, Etude sur les MicrozoaireSf 1874, adopte pour la même raison le mot ancien qui est plus simple.

malades atteints de fièvre récurrente, ayant probablement négligé ce fait que leur présence dans ce fluide est anormale. Manassein *, qui, à Saint- Pétersbourg, avait eu des occasions favorables de faire des observations, se déclare nettement contre la supposition que la présence de ce microphyte soit autre chose qu'un phénomène exceptionnel dans la fièvre récurrente. Non seulement il n'existe pas dans le sang, dans certains cas de fièvre examinés par lui-même et par d'autres, mais des Spirilla précisément semblables à ceux qui étaient observés dans les autres cas demeuraient, pendant une période de quelques mois, constamment pré^^ sents dans la sécrétion qui s'échappait d'un abcès de la bouche d'un malade sans fièvre. Billroth aflBrme aussi que des Spirilla semblables apparais» sent dans la carie des os.

Heydenriech, qui probablement a étudié la ma^ tière autant qu'aucun observateur et a écrit sur ce sujet le mémoire le plus complet que je connaisse, malgré son désir manifeste de rattacher le Spirillum à la cause de la maladie, est néanmoins forcé d'avouer qu'il n'y a pas de raisoij suffisante pour le déclarer spécifiquement différent du Spirillum de Teau et du Spirillum ordinaire de la bouche ^

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