The Lancet, 3 avril 1875, p
2. Centr. fur die medic. Wissensch., 1868, p. 497, cité par le D' Arnold HUd, Op. cit.
une autre série de phénomènes qui visent le même objet a été enregistrée. Il a été prouvé que les tissus vivants du corps peuvent, dans certaines conditions, lorsqu'ils sont excités, par exemple par des irritants purement chimiques, tels qu'une forte solution d'iode ou d'ammoniaque, sécréter un liquide qui, lorsqu'il est transféré d'un animal à l'autre, n'est pas moins virulent que l'exsudation consécutive à Tintroduction dans l'organisme d'une substance fourmillant de Bacilli. Des observations sur ce sujet ont été publiées par beaucoup d'observateurs; le docteur Gunningham et moi-même nous rappelons avoir trouvé un grand nombre de Bactéries dans le sang d'un chien que les irritants chimiques firent mourir. Ces Bactéries ne pouvaient pas avoir causé la mort; elles ne provenaient pas non plus de l'ammoniaque employée pour produire l'inflammation. Il semblerait d'après ces résultats que les éléments et les tissus vivants du corps lui-même ont dans l'élaboration des poisons septiques une bien plus grande part que celle qu'on leur assigne d'ordinaire.
Tels sont les principaux faits venus à ma connaissance, qui ont été rapportés au sujet des microphytes du sang dans l'état de santé et dans les maladies infectieuses.
HN