LA PREMIÈRE MESSE
LA MENNE
L'aurore avait jeté sur les pas du soleil Sa corbeille de rose et son manteau vermeil, Lorsque les mariniers trouvèrent un asile
Pittoresque et champètre au rivage de l'ile.
Ce nouveau continent est un présent du ciel; Et c'est là qu'aujourd'hui le marin immortel Veut en faire au Seigneur un hommage sublime
Eu v faisant oitrie L'adorable victime.
Un autel de feuillage et de mousse est dressé
Au sommet du côteau, sur un trone renverse, Au-dessus, un massif de coudriers et d’ormes, Ombrageant le rocher de leurs branches énormes, Ressemblent aux arceaux d'un temple naturel.
Des lianes on voit les verdoyants cordages 2etomber en festons au-dessus de l'autel
Et des cierges bénis, parmi lex fleurs sauvages. Dont le: pieuses mains du prètre et des marins Ont jonché le sol vierge et les degrés divins. Sur les bras de la croix rustique se balance
Un faisceau d'étendards aux armes de la France.
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