‹ Les migrations aqueuses dans l'organisme humainChapitre 17 sur 110 · DAS · texte numérisé non relu

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de l'administration de différents sels par os à un homme, l'auteur constate que l’azote du chlorure d’ammonium ingéré se retrouve entièrement sous forme d’urée. L’augmentation très faible du taux d’urée plasmatique ne s’explique que par sa diffusion dans la totalité des liquides organiques. Le même phénomène se produit pour le potassium après ingestion de K CI. ;

Partant de ces données, divers auteurs ont essayé d’employer l’urée ou le potassium à la détermination des liquides totaux chez l’animal. En 1938 PAINTER et GREGERSEN obtiennent sur 8 dosages effectués chez le chien au moyen de l’urée, une masse d’eau moyenne représentant le 63 % du poids des animaux. Ils enregistrent en outre avec la sulfanilamide des résultats analogues (67 % du poids). Les auteurs concluent que ces valeurs représentent l’eau totale du corps: la quantité d’urée absorbée par les tissus s’est montrée proportionnelle à leur teneur en eau; d’autre part les résultats concordent avec ceux des méthodes utilisant la dessication.

WiNKLER et SMITH confirmant les données sur le comportement du potassium exogène ont, à partir de K Br, calculé chez le chien simultanément le volume des liquides extracellulaires et celui de l’eau totale; le Br étant utilisé pour la première mesure et K pour la seconde. L’eau totale représente selgn ces expériences 55 à 75 % du poids des chiens, la portion extracellulaire représentant 21 à 30 % du poids. |

En 1939, WiLpEe confirme sur des chats la diffusion rapide et étendue de l’ion K.

En 1942, ELKINTON et TAFFEL proposent l’emploi du thiocyanate de sodium et de la sulfanilamide pour la détermination simultanée chez le chien des volumes extracellulaires et des liquides totaux.

re : e : è

Enfin, tout récemment a été proposée une méthode de mesure volumétrique à l’aide du deutérium, mais elle n’a pu encore entrer dans la pratique clinique courante.

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