IT. — L'EAU DES HEMATIES CHEZ LES OBESES
Nous avons examiné de ce point de vue 24 obèses; nous ne tenons pas compte des obésités d’étiologie précise, obésités myxœdémateuses, maladies de Cushing, qui sont étudiées ailleurs.
Ces ohésités sont groupées en quatre séries.
A} OBÉSITÉS SPONGIEUSES (|)
Ces résultats concernant 9 jeunes femmes, sont groupés dans le tableau suivant. Notons que le volume globulaire moyen a toujours été trouvé dans les limites de la normale.
(1) Une note préliminaire à été publiée par MM. G. GIRAUD, H. LATOUR. A. LEVY et P. ABOUDARAM. Bulletins et Mémoires de
la Société Médicalé des Hôpitaux de Paris. N° 25 bis 1949, page 201,
Pour certaines d’entre elles, nous avons suivi Pinflüence des règles ou du traitement sur les indices d’hydratation
érythrocytaire.
Dans tous ces cas l’hydratation globale des hématies mon-
tre des chiffres aux limites supérieures des variations .
physiologiques. Seules F. H., G. Y.. F. V. ont des indices d’eau totale nettement supérieurs à la normale (cliniquement, les deux premières malades présentaient des signes d’hyperfonctionnement cortico-surrénal, mais les taux des 17 cétostéroïdes urinaires ont été chez elles respectivement de 13 et 9 mmgr. par 24 heures). Il ne parait donc pas y avoir surcharge hydrique de l’hématie, mais sa charge en eau est parfois aux limites supérieures de la normale.
Plus intéressant est le comportement des deux fractions de l’eau cellulaire.
HER NEA
| NOM | “EeU