‹ Les migrations des peuples et particulièrement celle des TouraniensChapitre 12 sur 61 · Arrian, Exped. Alexandri, 1, 3, L · texte numérisé non relu

Arrian, Exped. Alexandri, 1, 3, L

2. Indica, ©. xt, xx, in Phot. Bibl., p.105 et 108, et Gellius, Noct. Att., IX, c. v.

orientale, notamment sur les Scythes et les Sauromates. Il confond souvent ces deux peuples, ce qui vient à l'appui de ce que nous avancions plus haut sur la communauté de leur origine‘.

Les Phéniciens avaient perdu leur puissance commerciale sur les mers après la guerre contre les Perses ; les Grecs prennent leur place et fondent de nombreuses colonies, surtout à l’ouest en Espagne et dans les Gaules. Les Ioniens se distinguent entre tous les autres par leur ardeur, et les Phocéens fondent Massilia (600, 599, 542, 536). Massilia gagne bientôt en importance et joue à l’ouest le rôle que la ville d’Olbie avait joué à l’est, près du Pont-Euxin *.

Déjà, avant Hérodote, on avait parlé d’un certain Héraclite d’Éphèse, qui aurait entrepris un voyage vers l’Océan, plus loin que les colonnes d'Hercule 3.

En 445, Démocrite d’Abdère publie une description de l’Océane, et même déjà avant lui les publications relatives à l'exploration de ces contrées paraissent avoir pris un nouvel essor .

En 504, Hécatée de Milet, Hellanicus de Milet

A. Hippocrates, De aere, aquis et locis. Éd. Kühn, vol, XXI, p. 555.

2. Raoul-Rochette, Hist. de l'établissement des Colonies grecques, IT, p. 408-412.

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