‹ Les migrations des peuples et particulièrement celle des TouraniensChapitre 13 sur 61 · Ückert, À. Geogr., I · texte numérisé non relu

Ückert, À. Geogr., I

Ll MIGRATIONS DES PEUPLES.

ou Mitylène, contemporain d'Hérodote, Hippys de Rhegium et Anaxagore, maître d’Euripide, publient leurs intéressantes découvertes; et du temps de Socrate et d’Alcibiade on construisait des cartes générales sur ces données t.

Platon (429) a déjà entendu parler d’un vaste pays au delà des colonnes d’Hercule qu’il nomme Atlantis, et son élève Aristote (368) nous fait même une description, quoique inexacte, de la mer «peu profonde », située au delà du détroit de Gibraltar

(Gades).

Après eux viennent Antiochus de Syracuse,

contemporain de Thucydide, Éphore (350) dont l'exactitude a été critiquée par ses savants successeurs, comme celle d’Hérodote* par Strabon; 1l réunissait comme Antiochus et, comme plus tard Polybe, la géographie et l’histoire 3.

À la même époque (348) les Carthaginois, pour s'assurer leur commerce avec la Grande-Bretagne et les Électrides, conclurent un traité avec Rome qui interdisait aux Romains de passer avec leurs navires les colonnes d’Hercule #. Si toutefois un bâtiment

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